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8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 14:18
    Vu sur http://www.notre-planete.info, ici
   
"La consommation mondiale d'eau minérale en bouteille a augmenté de près de 60% depuis 1999. Un phénomène qui ne s'explique pas toujours logiquement et qui coûte cher à l'environnement

"L'eau en bouteille coûte finalement plus cher que l'essence"
Selon une étude publiée par l'Earth Policy Institute aux Etats-Unis, en 2004 environ 154 millions de litres d'eau en bouteille ont été consommés, soit un bond de 57% par rapport à 1999 où 98 millions de litres d'eau en bouteille avaient été consommées.
"Alors que l'eau minérale en bouteille n'est souvent pas plus saine que l'eau du robinet dans les pays industrialisés, elle peut coûter jusqu'à 10 000 fois plus cher si l'on tient compte de l'énergie utilisée pour la mise en bouteille, les livraisons et l'éventuel recyclage des contenants, a averti Emily Arnold, auteur de l'étude sur l'eau. A environ 2,50 dollars le litre, l'eau en bouteille coûte finalement plus cher que l'essence", ajoute-t-elle.

En France la proportion est moins importante si l'on se place du côté de l'utilisateur final.
En effet, sur Paris par exemple, le prix d'un litre d'eau est de 0,0025 euro (hors location du compteur) à comparer avec le prix moyen d'un litre d'eau en bouteille qui est d'environ 0,5 euro.
L'eau en bouteille est donc environ 200 fois plus cher. Ce qui n'est toutefois pas futile..."
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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 00:01

vendredi 7 avril 2006, 0h18


WASHINGTON (AP) - La découverte d'un ancien manuscrit datant d'il y a environ 1.700 ans pourrait apporter un nouvel éclairage sur la relation qu'entretenaient Jésus et Judas, le disciple qui l'a trahi, a révélé jeudi le magazine américain "National Geographic".

Plutôt que de le présenter comme un traître comme dans le Nouveau Testament, ce document -l'Evangile de Judas- montrerait qu'il a agi à la demande de Jésus pour l'aider à se débarrasser de son corps terrestre.

"Entamons un débat vigoureux sur la signification de cet ancien texte fascinant", a déclaré jeudi le pasteur Donald Senior, président de l'Union théologique catholique de Chicago. Il a toutefois fait part de ses doutes concernant le fait que ce nouvel Evangile pourrait remettre en question le Nouveau Testament.

Elaine Pagels, professeur de religion à l'Université de Princeton, a affirmé pour sa part que les gens "qui ont écrit ces Evangiles ne pensaient pas qu'ils étaient hérétiques".

Le manuscrit en papyrus, rédigé en copte, a été découvert dans le désert égyptien dans les années 1970, authentifié, examiné et traduit. C'est une copie d'un manuscrit plus ancien qui avait été rédigé en grec, selon Terry Garcia, du "National Geographic".

Contrairement aux quatre Evangiles dans la Bible, ce texte affirme que Judas a trahi Jésus à la demande de ce dernier.

Dans le passage clé du texte, Jésus dit à Judas: "Tu les dépasseras tous. Tu sacrifieras l'homme qui m'a revêtu".

Selon des experts, cela signifie que Judas devait aider Jésus à se débarrasser de son enveloppe charnelle.

Ce manuscrit avait été évoqué par l'évêque de Lyon, Saint-Irénée, vers 180. Il avait qualifié ce texte d'histoire fictive.

Plusieurs Evangiles étaient en circulation à l'époque, en plus des quatre de la Bible. Certains, considérés comme hérétiques, avaient été cachés.

L'Evangile de Judas avait été conservé par un groupe appelé les "gnostiques", qui croyaient que la voie du salut passait par l'enseignement secret donné par Jésus à ses proches.

Selon le "National Geographic", l'auteur de l'Evangile de Judas croyait que Judas Iscariote était le seul à avoir compris la vraie signification des enseignements de Jésus. AP

 

A ce sujet, lisez l'excellent "Evangile selon Pilate", d'Eric-Emmanuel Schmitt...

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5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 10:55
    Lu dans Courrier international, n°803, du 23 au 29 mars 2006 :

(D'après BBC, Londres ; The Age, Melbourne)

http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/south_asia/4824530.stm


"[...] le 11 mars, le buddha filait à l'anglaise, au grand dam de ses fidèles, catastrophés par sa disparition. Qu'on se rassure : des membres du comité gérant le site de méditation (et les juteuses offrandes des visiteurs), dans le district népalais de Bara, ont rencontré Ram Bomjan dans la jungle, à 3 km de son arbre. L'adolescent leur a parlé pendant une 1/2 heure. "Je suis parti parce qu'il n'y a pas de paix ici. Dites à mes parents de ne pas s'inquiéter", leur a t-il déclaré. "Il a dit qu'il réapparaîtrait dans 6 ans, a indiqué […] Lama, directeur du comité. [...]

Non seulement Ram Bomjan vit de l'air qu'il respire mais il est à l'épreuve des flammes : le 19 janvier, il a pris feu spontanément. Les vêtements qu'il portait depuis neuf mois ont été réduits en cendres, mais son corps ne garde nulle trace de cet auto combustion, comme en témoigne une vidéo prise par ses fidèles".


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5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 02:11


Dans un monde idéal, où les humains seraient rationnels, objectifs, dénués de conditionnement, libres, responsables et sûrs de leurs choix, dans un monde d’humains adultes, oui, l’on pourrait tout entendre.

Les hommes réagiraient à la critique avec circonspection, ils se remettraient en question, se documenteraient plus avant sur les sujets qui les interpellent, tiendraient compte des remarques qu’on leur fait, et se feraient une nouvelle opinion, confirmant ou infirmant la précédente.

Il n’y aurait pas de mouvements impulsifs, pas de réactions. Chacun jaugerait ce qu’il entend, voit et lit à l’aune de son intelligence et de sa raison.

Or le monde n’est pas idéal.  Et les hommes sont largement conditionnés, réagissants, et impulsifs. Ils sont influençables, manipulables, et irresponsables.

C’est une donnée que l’on doit prendre en compte.

Dans ce contexte réjouissant, quel est le rôle des faiseurs d’opinions, journalistes et autres médiateux ? Il me semble que c’est, justement, de nous mettre en face de nos contradictions, de nous informer, de nous questionner, de nous faire progresser.

 

De deux choses l’une : soit le Jyllands Posten avait pour seule intention de ridiculiser les musulmans, auquel cas il s’agit bien d’une incitation à la haine bête et méchante, dont le Danemark tout entier a dû payer le prix. En parfait accord avec la loi classique : « la haine engendre la haine ».

Je ne penche pas pour cette hypothèse.

Certaines caricatures faisaient preuve de finesse, et d’intelligence, et l’on peut présumer du fait que toute ridiculisation visait, justement, à mettre les musulmans en face de leurs contradictions. Un message du l’ordre de : « Cela vous choque ? Comment se fait-il que vous ne soyez pas choqués par le détournement scandaleux de l’islam et du Coran par les terroristes islamistes ? Comment pouvez-vous accepter que votre religion justifie aux yeux de vos coreligionnaires les pires barbaries ? ». C’est ainsi que les occidentaux l’ont interprété, et c’est pourquoi ils ont été affligés et apeurés par les réactions de la communauté musulmane en question.

Peut-être que les journalistes du Jyllands Posten s’étaient ainsi donnés pour mission de mettre le doigt sur ces contradictions, ou bien encore, comme ils l’ont affirmé, peut-être voulaient-ils tester le degré de tolérance de la communauté musulmane.

[Traduction : "Arrêtez, arrêtez, nous sommes à court de vierge !"]

L’autre façon de questionner les motivations du journal consisterait à se poser les questions suivantes : A qui ces caricatures étaient-elles adressées ? Aux occidentaux ? S’agissait-il de les dérider sur un sujet qui aurait plutôt tendance, habituellement, à les raidir quelque peu ? Car je ne crois pas que l’on puisse parler d’incitation à la haine, quand l’occident dans son ensemble, sciemment ou dans son for intérieur, assimile déjà les musulmans à des terroristes.

Aux musulmans modérés ? S’agissait-il de les exhorter à se mobiliser, en masse, contre l’amalgame Islam / terrorisme ? Qu’espérait-on ?

Dans les deux cas, c’est bien maladroit.

Aux intégristes ? Ce serait grave.

Ou bien s’agissait-il d’une revendication de la liberté de l’art médiatique surfant sur la vague de la provocation dans un parfait sentiment d’impunité ? Mais alors quelle utilité ?

 

Car quel prix est-on prêt à payer pour sa propre liberté d’expression ? Peut-on mettre le feu aux poudres du monde arabe, risquer sa vie et celles d’autres journalistes, une déstabilisation économique de son pays, la sécurité de ses représentants à l’étranger, la mort de manifestants du camp adverse, même, au nom de la liberté d’expression ? Si les caricaturistes ont estimé que oui, que la fin justifiait les moyens, et que l’essence de leur message légitimait les évènements qui en ont découlé, alors ils ont eu raison.

S’ils n’ont pas mesuré la portée de leurs caricatures, dans le contexte actuel, tendu, alors ils ont fait preuve de légèreté, de naïveté, de vanité, d’incompétence, d’irresponsabilité, ou de tout ça à la fois.

[Traduction du tableau : Les journalistes du Jyllands-Posten ne sont que des réactionnaires provocateurs”.]

Peut-être, certes, les caricaturistes n’avaient ils pas prévu que leurs innocents dessins auraient autant d’impact. C’est avoir mal mesuré l’engagement et l’influence de certains de leurs compatriotes musulmans.

Il s’avère  qu’une équipe de journalistes d’Envoyé Spécial est parvenu à infiltrer la mouvance islamiste radicale danoise. Pour la petite histoire, l’imam Ahmed Akkari qui est à la tête de la grande mosquée d’Aarhus, ville du siège du Jyllands Posten, n’était pas un inconnu. L’homme, un danois d’origine libanaise, avait même une dent sévère contre le journal. Et ce dernier connaissait d’ailleurs ses positions radicales et son influence sur la communauté musulmane du Danemark.

Ahmed Akkari, suite à la parution des caricatures, a monté un dossier les incluant, ainsi que quelques destins racistes reçus, soi-disant, par e-mail. L’un d’entre eux montrait notamment un homme affublé d’une tête de porc et était légendé à peu près comme suit : « tous les musulmans sont des porcs ».

En décembre 2005, il s’est rendu en Egypte et dans d’autres pays du monde arabe, accompagné d’une délégation d'imams et son dossier sous le bras, pour attirer l'attention des dignitaires religieux et des responsables politiques sur le scandale des dessins satiriques du prophète et sur le climat islamophobe prédominant, selon lui, dans le royaume scandinave.

Les imams locaux ont alors diffusé une consigne de mobilisation auprès de leurs fidèles – dont la majorité n’a jamais eu accès aux fameuses caricatures – avec les conséquences que l’on connaît.

 

Très bonne opération pour Ahmed Akkari, qui a renforcé à la fois sa main-mise sur l’église musulmane du Danemark (il y est le représentant de 27 organisations musulmanes), son pouvoir politique (le premier ministre danois a présenté des excuses publiques aux musulmans de son pays), et son prestige international. Les caricatures, il s’en frotte les mains. Merci le Jyllands Posten.

Autre dommage collatéral : la fameuse Fatwa sur Salman Rushdie – qui commençait à peine à pouvoir à nouveau circuler librement – a été relancée de plus belle. C’est ballot, non ?

 

La liberté d’expression certes. Mais quand au final on sert les intérêts de ceux que l’on dénonce, il apparaît qu’un peu de discernement aurait été le bienvenu.

On peut évidemment poser la question des moyens de l’endiguement de l’intégrisme islamiste. Mais c’est un autre débat.


« On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ». Certes. J’ajouterais volontiers, au vu des circonstances : « Rira bien qui rira le dernier ». Enfin, si l’on veut pouvoir rire de tout avec tout le monde, il faut travailler son sens de l’humour… et donner au reste de l'humanité l’envie de rire. Car l’envie de rire, de nos jours, n’est pas la chose la plus unanimement partagée. Il y a donc du boulot. Mais c’est un autre débat.

 

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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 11:04

lundi 3 avril 2006, 12h35

PARIS (AFP) - Le jury du prix "Press club, humour et politique" a procédé à une nouvelle sélection de cinq "petites phrases" drôles ou persifleuses, pour son prix qui sera décerné en juin 2006.


Composé de 17 membres, le jury est présidé par Jean Miot, ex-président de l'AFP. Une dernière sélection aura lieu fin mai. L'une des phrases retenues est due à Ségolène Royal: "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit". Jean-Pierre Raffarin a été sélectionné pour avoir dit de la présidente de la région Poitou-Charentes: "Ségolène, elle séduit au loin et irrite au près". Bernadette Chirac figure aussi dans la sélection pour un propos sur Dominique de Villepin: "Je ne l'ai pas beaucoup côtoyé à l'Elysée, on peut ne pas prendre le même escalier". Les deux dernières phrases sélectionnées sont de Dominique de Villepin et de Nicolas Sarkozy. Le Premier ministre pour avoir dit à propos des manifestations anti-CPE: "J'entends ceux qui manifestent mais j'entends aussi ceux qui ne manifestent pas". Le ministre de l'Intérieur pour avoir répondu à Dominique de Villepin: "En France, ce ne sont pas les couilles que l'on coupe mais la tête". (Il répondait à une affirmation de Dominique de Villepin disant: "Nous sommes en 14, c'est la guerre des tranchées, moi j'ai des couilles", selon le communiqué du Press Club). Le prix "Press club, humour et politique" 2005 avait été décerné à Nicolas Sarkozy pour sa déclaration: "je ne suis candidat à rien".

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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 10:55

mardi 4 avril 2006, 11h35

LONDRES (AFP) - Le chef de la diplomatie britannique Jack Straw s'est fait taper sur les doigts mardi par la presse anglaise, selon laquelle il a laissé son homologue américaine Condoleezza Rice dormir par terre lors d'un récent voyage en avion.

La secrétaire d'Etat américaine avait gracieusement proposé à M. Straw l'utilisation de sa cabine privée et de son lit à bord d'un Boeing 757 qui les emmenait le week-end dernier de Grande-Bretagne au Koweit, d'où ils avaient ensuite gagné l'Irak.

Selon les journaux britanniques, dont un a parlé de "Bedgate" ("le scandale du lit"), M. Straw a accepté, laissant son homologue dormir par terre.

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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 10:53

    Lundi 3 avril 2006, 18h13


PARIS (AP) - Le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo a écrit lundi aux branches professionnelles pour leur demander de ne pas signer de contrat première embauche (CPE). Mais une telle initiative le rend passible de dix ans de prison et 150.000 euros d'amende s'il était obéi, selon le Code pénal.

"Pour garantir, en pratique, la sécurité juridique des contrats de travail conclus par vos adhérents, nous vous proposons de leur recommander de ne pas signer de contrats première embauche avant l'entrée en vigueur de (la) nouvelle loi", expliquent aux présidents des fédérations professionnelles M. Borloo et le ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher.

Or, "le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, agissant dans l'exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution de la loi est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende" selon l'article 432-1 du Code pénal relatif aux "abus d'autorité dirigés contre l'administration".

L'infraction est "punie de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende si elle a été suivie d'effet", précise l'article 432-2.

S'il a promulgué la loi créant le CPE, parue dimanche au Journal officiel, le président Jacques Chirac a demandé vendredi "au gouvernement de prendre toutes les dispositions nécessaires pour qu'en pratique aucun contrat ne puisse être signé sans intégrer pleinement l'ensemble de ces modifications". AP


 

Oui mais alors, pourquoi Chirac l'a-t-il promulguée, cette loi ?

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1 avril 2006 6 01 /04 /avril /2006 15:37
Je viens de regarder cette video d'une interview de Walfa Sultan, psychologue américano-arabe, diffusée sur Al Jazeera le 21 février 2006.
Walfa Sultan se revendique laïque et exhorte avec véhémence et courage les musulmans radicaux à revoir leur manière de penser.

Je m'étais posée cette question au moment des manifestations contre les caricatures de Mahomet : comment des gens qui s'insurgent de voir leur prophète coiffé ironiquement d'une bombe par un caricaturiste peuvent-ils accepter que l'on tue au nom de leur religion ? Pourquoi les musulmans ne descendent-ils pas dans la rue pour manifester contre ce détournement scandaleux qu'est la justification religieuse de crimes barbares ?
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31 mars 2006 5 31 /03 /mars /2006 12:00
[Edit : mon commentaire se trouve ici .]

J'en ferai un commentaire dès que je l'aurai vu.
Le film s'appelle Loose Change.
En attendant, vous pouvez aller le mater ici ou en version originale sous-titrée en français.
Ca vaut le détour, à vue de nez.
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Published by OneShot - dans Etats-(des)Unis
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31 mars 2006 5 31 /03 /mars /2006 11:33
   
    Pour lire mon article sur le CPE dans la rubrique "Snapshots", clickez ici.

PARIS (Reuters) - "Lors de la manifestation parisienne contre le contrat première embauche. Le front anti-CPE, fort des manifestations "historiques" de mardi, estime désormais possible d'élargir la mobilisation à l'ensemble des questions liées à la précarité au travail, et notamment au "contrat nouvelles embauches" (CNE) qui a inspiré le contrat première embauche réservé aux jeunes.

"L'espoir a changé de camp. Le président de la République tient les clés de la situation dans ses mains, s'il veut que notre pays retrouve une dynamique de progrès social", a déclaré la secrétaire confédérale de la CGT, Maryse Dumas.

"Une dynamique sociale est en train de se créer qui va poser comme jamais non seulement la question du contrat nouvelles embauches, grand frère du CPE, mais aussi toutes les questions de précarité du travail, d'emploi, d'avenir de la jeunesse", a-t-elle ajouté.

"Du côté des salariés, des étudiants, des lycéens, il y a le sentiment que la légitimité, la démocratie, le progrès social sont du côté de ceux qui manifestent et que plus le gouvernement prend des mesures autoritaires, tente des coups de force, plus il s'enfonce dans l'isolement, la marginalisation", a poursuivi Maryse Dumas à l'issue d'une réunion de l'intersyndicale anti-CPE qui a appelé à "amplifier la mobilisation" et à organiser une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 4 avril.

Au-delà du retrait du CPE, les syndicats font valoir que manifestants et grévistes expriment l'exigence d'une autre politique de l'emploi et d'une autre conception du dialogue social. Des revendications que les syndicats ont tenté d'imposer à plusieurs reprises sans aboutir ces trois dernières années, lors du conflit de retraites, du débat sur l'assurance-maladie puis sur le pouvoir d'achat, de la réforme des 35 heures, de la loi Fillon sur l'école et, cet automne, des violences dans les banlieues.(...)"

 

[/Photo prise le 28 février 2006/REUTERS/Jacky Naegelen]

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