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Snapshots, un blog à vocation informativo-réflectivo-divertissante

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2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 19:15
 
    Ignorance et impuissance...

   

"SEOUL (AFP) - Jusqu'à dix mille personnes ont été tuées ou portées disparues dans les inondations qui ont ravagé une partie de la Corée du Nord à la mi-juillet, a indiqué mercredi Good Friends, une organisation sud-coréenne des droits de l'homme considérée comme bien informée sur ce pays.

Selon Good Friends, les médias officiels présentent désormais ces inondations comme étant les pires survenues en un siècle en Corée du Nord. "Environ 4.000 personnes sont dorénavant portées disparues et nous nous attendons à ce que le bilan des morts et disparus atteigne 10.000 personnes", a déclaré l'organisation dans un communiqué. L'agence officielle nord-coréenne KCNA avait récemment admis que "plusieurs centaines de personnes étaient mortes ou disparues dans le pays". Les observateurs ont exprimé leurs craintes que ces inondations n'ajoutent à la pénurie alimentaire chronique dont souffre déjà la Corée du Nord. Le pays dépend en grande partie de l'aide alimentaire de la Chine et de la Corée du Sud, les premiers donateurs, pour nourrir ses 23 millions d'habitants.

En dépit de la gravité de la situation, les militaires ont reçu l'ordre de ne pas quitter leur caserne en raison des tensions provoquées sur la scène internationale par les tirs de missiles nord-coréens le 5 juillet, a précisé Good Friends. Les régions les plus touchées comprennent le Sinyang et des comtés voisins situés le long du fleuve Taedong, qui coule à travers le centre du pays jusqu'à la capitale Pyongyang, selon l'organisation, qui évoque la propagation du paludisme dans les régions les plus méridionales. A Haeju, à un centaine de kilomètres au sud de Pyongyang, des témoins ont vu deux cents cadavres être sortis des eaux, précise Good Friends.

Les pluies diluviennes qui ont débuté le 10 juillet ont duré près de deux semaines. Les inondations et affaissements de terrain ont été d'autant plus importants que la déforestation clandestine sévit largement. Privée de fioul domestique, la population abat en effet les arbres pour se chauffer.

Le régime communiste fait face à une crise nationale, estime l'ancien ministre sud-coréen de l'Unification, Jeong Se-hyun. Les autorités avaient récemment annulé un important festival annuel qui devait se dérouler à partir de la mi-août à Pyongyang. Une centaine de milliers de personnes devaient être mobilisées pour l'événement, sur fond de propagande communiste. La Croix-Rouge de Corée du Sud avait indiqué plus tôt dans la journée que son homologue du Nord avait refusé son aide. Pyongyang, qui n'accepte pas de négocier avec la communauté internationale sur ses programmes nucléaires, ne veut demander d'aide à personne, souligne M. Jeong."

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27 juillet 2006 4 27 /07 /juillet /2006 13:25
    La Une de The Independent - 26 juillet 2006

    Moyen-Orient : Qui soutient un cessez-le-feu immédiat ?  




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25 juillet 2006 2 25 /07 /juillet /2006 01:07
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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 23:49
    Pétition nationale : Nous les prenons sous notre protection !

   
     "Le 30 juin 2006, le sursis accordé aux élèves sans papiers et à leurs parents [est tombé]. Des milliers d’enfants, de jeunes et leurs familles risquent l’expulsion en masse, verront leur avenir et leur vie même anéantis. Nous ne laisserons pas commettre ces infamies en notre nom. Chacun avec les moyens qui sont les nôtres, nous leur apporterons notre soutien, notre parrainage, notre protection. S’ils nous demandent asile, nous ne leur fermerons pas notre porte, nous les hébergerons et les nourrirons ; nous ne les dénoncerons pas à la police.

Pour des milliers d’enfants et de jeunes majeurs, le 30 juin 2006  [n'a pas marqué] le début des vacances d’été, mais bien le commencement d’un calvaire. En effet, à cette date, le sursis que M. Sarkozy avait dû accorder aux jeunes majeurs sans papiers scolarisés et aux parents d’enfants scolarisés [est tombé]. Suspendues parce que les mobilisations d’écoles et de lycées se multipliaient, les expulsions reprendront.

Ainsi, en guise de vacances, des milliers de jeunes et d’enfants joueront aux fugitifs, en vrai, avec ou sans leurs parents, guettant les bruits de pas à l’heure du laitier, tremblant à la vue d’un uniforme et vivant dans la hantise de perdre à jamais leur école, leurs enseignants, leurs copains. S’ils sont arrêtés, le grand jeu de leur été sera un petit rôle dans un film policier sordide : l’interpellation, seul ou en famille, les parents rudoyés, 48 heures de garde à vue dans une cellule de commissariat puis deux ou quatre semaines en rétention, crasse, bruit, violence et promiscuité assurés, et, pour finir, un aller-simple vers un pays qu’ils ne connaissent pas ou plus, dont certains ne parlent pas (ou plus) la langue, papa-maman menottés, entravés comme des bêtes et attachés à leurs sièges.

A l’arrivée, ce sera pour la plupart l’extrême misère : pas de logement ou le bidonville, pas de travail et pas d’espoir d’en trouver. Des persécutions, parfois les plus atroces, contre ceux que la France a débouté du droit d’asile. Ils paieront pour les raisons pour lesquelles ils avaient fui et certains pour avoir dénoncé leurs tortionnaires à l’étranger. Pour les enfants, pas d’école, dans des pays où la scolarisation est un luxe. C’est ce gâchis qui se cache derrière les chiffres records d’expulsions annoncés avec satisfaction par le ministre de l’Intérieur : des milliers de vies propulsées dans l’indigence et parfois achevées sous la torture !

Nous ne laisserons pas détruire la vie de ces enfants, de ces adolescents et de leurs parents. Ils sont nos élèves, les copains de nos élèves ou de nos enfants. Ils ont commencé d’étudier dans ce pays, ils en parlent la langue, ils ont les mêmes joies et, hélas, des soucis bien plus grands que les camarades de leur âge. S’ils décident (ou, pour les plus jeunes, si leurs parents décident) d’échapper à une expulsion honteuse, nous les y aiderons comme nous avons aidé Rachel et Jonathan à Sens, Samuel à Pau, Ming et Wei-Ying à Evreux. Nous sommes solidaires de ceux qui les accueilleraient. S’ils demandent asile, nous ne fermerons pas notre porte.

Cela contrevient aux lois en vigueur. Mais l’enseignement que nous avons à dispenser à nos élèves ou l’éducation que nous devons à nos enfants ne peut pas être l’exemple de la soumission à un ordre injuste. Chacun a en mémoire les épisodes où face à des persécutions insupportables, chacun a dû faire des choix. Et où ne pas choisir était choisir de laisser faire. Et pas seulement dans les périodes de dictature. Rosa Parks, emprisonnée à Atlanta en 1955 pour avoir enfreint les lois ségrégationnistes aurait-elle dû se soumettre au prétexte que ces lois avaient été « démocratiquement » prises ? Le général Paris de la Bollardière, mis aux arrêts pour avoir dénoncé les tortures de l’armée française en Algérie, aurait-il dû se taire parce que la France était une démocratie ?

Nous ne laisserons pas se commettre des infamies en notre nom."


  Source : Réseau Education Sans Frontière

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18 juillet 2006 2 18 /07 /juillet /2006 21:28
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12 juillet 2006 3 12 /07 /juillet /2006 01:14


Balistique : (Nom féminin) Science qui traite du jet des projectiles

© Chappatte - www.globecartoon.com/dessin
D'aucuns m'excuseront d'en parler, alors qu'il y a, en vrac, les femmes, les hommes, les réfugiés, les suicidaires, les intellectuels, les medias, les homosexuels, la Palestine, le Darfour, l'Irak, l'Afghanistan, partout, tout le monde, et puis la France, aussi.

Je ne m'étendrai pas sur l'hypocrisie de certains français qui n'aime les blacks et les beurs qu'agiles au ballon. Ni sur celle de certains autres (la mienne, peut-être aussi), qui ne se sentent français, solidaires et unis, qu'en coupe du monde de football, seulement à partir des quarts de finale, et/ou uniquement jusqu'à 2 heures du matin.

Ni sur la triste perversion du sport par les hauts intérêts politico-médiatico-financiers (dopage, matchs truqués, simulations de vol... plané).

Mais pour ces deux raisons, j'aurais aimé que nous soyons de meilleurs perdants. Que Coach Domenech, honte sur lui, ne dise pas, en gros, que "l'essentiel est de gagner", plutôt que de participer.

J'aurais aimé que nos joueurs défilent sur les Champs Elysées pour donner une - paradoxale - leçon d'humilité. En acceptant, tête haute, la défaite d'un seul match.  Et en reconnaissance de nombreuses autres victoires.
Une deuxième place, oui, c'est beau.
Le nier, c'est insulter toutes les équipes que nous avons éliminées en chemin, parfois - aussi - un peu aléatoirement (mention spéciale au Portugal).

J'aurais aimé que notre équipe soit exemplaire jusqu'au bout. Pas à l'image de la France, mais en modèle d'une autre France, d'une possible alternative, mixte, harmonieuse, travailleuse, généreuse, et ouverte sur les autres.

J'ai cru que Zidane était devenu grand. Plus grand. Très grand. Mais l'espace d'un instant, il est redevenu petit. Un môme. Pas moins respectable, mais plus à plaindre. Pas moins aimé, mais moins exemplaire.

Eblouis, nous avions pris son maillot n° 10 pour un habit de lumière. Peut-être un peu trop grand pour lui. Trop lourd.
Il nous faut aujourd'hui faire le deuil de Sa Sainteté Zizou, et rendre à Yazid ce qui est à Yazid : Il n'est qu'un homme. Même génial. Même généreux. Même plus mûr.
Victime de ses impulsions.
Et son chemin personnel vers la sagesse discernante est encore long - comme le nôtre.


Il faudra bien que tu en ries.

Bonne route, Zinedine Zidane. Et merci.


Je rêve enfin que la FIFA prenne ses responsabilités pour redonner un peu de noblesse à un sport qui fait rêver des mômes d'un bout à l'autre de la planète. La drogue, la mesquinerie, l'agressivité, ou le racisme n'ont pas leur place sur un terrain.

Pourquoi un sujet qui devrait être léger léger prend-il tellement de place - dans la tête, dans le coeur de nombreux français, et aux unes de tous les journaux... sans que l'on sache, là aussi, à qui la faute ?



 

 

Pour ceux qui souhaiteraient me voir moins naïve, je promets de lire l'excellent - parait-il - livre de Denis Robert, Le Milieu du terrain, paru aux éditions Broché, que vous pouvez commander sur Amazon :

Présentation de l'éditeur
Vic est agent de footballeurs en Angleterre. Il voulait me raconter le milieu du terrain. Tout ce que nous, les footeux de base, ne voulons pas savoir: les coulisses, les porteurs de valises, les seringues dans les vestiaires, les faux contrats, l'omerta du ballon. Il m'a initié à leurs règles. Pour les dirigeants du football moderne, un derby c'est d'abord un match entre Jersey et les îles Caïmans. J'ai tout enregistré. Et je me suis lancé. Le dernier jour, j'ai appelé Vic.- J'ai fini mon bouquin. - Déjà ? Putain ! Et tu mets les noms ? - Oui. - T'es dingue. Tu vas avoir le milieu contre toi... - Je m'en fous, je ne suis plus à ça près. - On va me reconnaître ? - Tu me diras. J'ai raccroché au moment où il commençait à péter les plombs. Et je me suis marré.

Biographie de l'auteur
Denis Robert est romancier et journaliste. Il est notamment l'auteur de nombreux best-sellers : Pendant les Affaires, les affaires continuent..., Le Bonheur, Révélation$, La Domination du monde. C'est lui qui a révélé l'affaire Clearstream.


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6 juillet 2006 4 06 /07 /juillet /2006 13:30
D'après 20 minutes et Act-up

Le sénateur socialiste Robert Badinter a appelé lundi 15 mai - au cours de la journée mondiale contre l'homophobie" à "l'abolition universelle du crime et du délit d'homosexualité" au cours d'une conférence de presse organisée à l'Assemblée nationale. L’ancien Garde des Sceaux a rappelé que sur les 189 Etats des Nations unies, 74 pénalisaient encore l'homosexualité. Parmi eux, a-t-il détaillé, la peine peut aller jusqu'à la peine de mort dans 9 Etats (Iran, Arabie Saoudite, Afghanistan, Mauritanie, Soudan, Nigeria, Yémen, Pakistan, Emirats Arabes Unis), même si dans les faits, seuls l'Iran, l'Afghanistant et l'Arabie Saoudite appliquent véritablement leur loi.
En Iran, par exemple, deux adolescents âgés de 16 et 18 ans ont été pendus le 19 juillet 2005, sur la place publique d’Edalat dans la ville de Mashhad au nord-est du pays.

Elle est de 10 ans de prison et plus dans 24 Etats, et de 1 à 10 ans dans 41 Etats. "C'est la forme la plus abominable de la discrimination. La première des croisades devrait être celle de l'abolition universelle du crime ou du délit d'homosexualité. Ce n'est pas trop demander en 2006!", s'est exclamé le sénateur des Hauts-de-Seine.


Il a par ailleurs rappelé qu'aucun pays de l'Union européenne ne pénalisait l'homosexualité entre majeurs consentants, un droit garanti par l'article 21 de la Charte des droits fondamentaux adoptée à Nice qui, si elle n'a pas été ratifiée, a "force proclamatoire". L'article 21 interdit toute sorte de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle.


Soulignant qu'il fallait absolument "agir sur le plan international", Robert Badinter a affirmé la "nécessité de reconnaître le droit d'asile, la qualité de réfugiés, à ceux qui fuient leur pays pour persécution homosexuelle".


Pas d'homo à l'échafaud !

Recommandé par des Influenceurs

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5 juillet 2006 3 05 /07 /juillet /2006 00:50

100 photos de foot pour la liberté de la presse, une jolie initiative de Reporters Sans Frontières


Composé de plus de 100 images en couleurs de l’AFP, cet ouvrage s’adresse aux amateurs de photographie et aux amoureux du ballon rond, à celles et ceux dont le cœur va battre au rythme des rencontres de la Coupe du monde. L’Agence France-Presse (AFP) s’est associée à Reporters sans frontières pour montrer la puissance de cette ferveur planétaire. Une passion qui s’exprime aussi bien sur le terrain que dans les tribunes, chez les supporters chantant à la gloire de leur équipe que chez les joueurs qui laissent exploser leur joie ou leur colère.

L’argent recueilli grâce à la vente de cet album permettra à Reporters sans frontières de mener des actions concrètes : financement de matériel informatique pour relancer une rédaction, paiement d’un avocat lors de procès, aide financière à la famille d’un journaliste emprisonné...

Ne vous privez-pas, c'est 8,90 euros l'album.


Pour commander un des albums :

  • 2. Indiquez vos coordonnées et le nombre d’exemplaires souhaités.
  • 3. Nous vous communiquerons alors le montant de votre commande, port inclus.
  • 4. Effectuez le règlement (par chèque banquaire français à l’ordre de Reporters sans Frontières), par mandat cash ou par virement bancaire sur notre compte :
    Crédit Cooperatif - Paris Courcelles - 80 rue de Courcelles - 75008 Paris Compte (IBAN) n° FR76 4255 9000 0121 0273 6020 488 - BIC : CCOPFRPP
  • 5. Vous recevrez votre commande dans un délai de 3 semaines environ.
   
 Allez les bleus... (et merci les footballeurs) !
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4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 02:29
    La Mauritanie à l'heure du blog
   
    X ould Y (traduction : X fils de Y) est un blogueur (une communauté de blogueurs ?) mauritanien qui se positionne comme un justicier, dont l'objectif est de dénoncer la corruption, les pots de vin, les "pilleurs budgétaires", et - je cite - "d'en finir avec l'impunité".
Ses propos sont parfois virulents. Ses prises de position tranchées. Comme on ne connait ni son identité, ni ses sources, ses lecteurs n'ont pas les moyens de vérifier ses dires, ce qui donne lieu à des débats houleux.

Certes, il n'est pas tendre avec les anciens partisans et courtisans d'ould Taya, évincé en aout 2005 du pouvoir. Ni avec beaucoup d'autres. Certes, parfois, sa justice idéale a des relents de vengeance. Alors il acccumule certainement un florilège d'ennemis très influents, et donc, très dangereux. Il risque gros, sans doute.

Il me semble, donc, que le courage d' X ould Y est exemplaire. Depuis novembre 2003, date d'ouverture de son blog, il a donné à la société civile mauritanienne une plate-forme d'expression libre, qui commence véritablement à faire des émules. Il a ainsi insufflé un vent de liberté dans le débat démocratique. Brisé bien des tabous.


Suite à de récents débordements, certains de ses lecteurs, pourtant, l'ont dénoncé auprès de google, l'accusant de propos diffamatoires et d'incitation à la haine. Je souhaite le défendre, parce qu'il le mérite. Qu'il a le droit de n'être pas modéré. Aux risques de voir son blog tourner au règlement de compte peu constructif par commentaires insultants interposés. Ce serait tellement dommage. Mais ce serait son choix.
Après tout, c'est son blog.

Voici donc, le billet de X ould Y concernant son litige avec google :

 

samedi, juillet 01, 2006

google et nous.

la société google est la maison mère de blogger, notre hébergeur.

si cette société reçoit un nombre assez important de plaintes d'internautes qui se sentent agressés par le contenu d'un blog, blogger déclanche un processus graduel, qui peux se décliner ainsi :

- mettre une mise en garde avant d'accéder au blog en question, l'internaute a le choix entre cliquer sur "lu et accepté" disant ainsi qu'il a bien pris note de l'avertissement, et qu'il souhaite quand même visiter le blog, blogger se décharge ainsi de toute responsabilité concernant le contenu du blog.

- enlever le blog de la liste des blogs référencés par google et blogger.com (signalons que le blog de x ould y est toujours référencé).

- fermer complètement le blog, cette mesure extrême ne pourra être appliquer qu'en cas de plainte déposer par un avocat enregistrer dans un barreau américain, et jugée recevable par un juge américain on (on est pas encore là).

donc, en résumé, sur la page d'accueil, et pour que nous soyons parfaitement en règle avec la législation de notre hébergeur, et pour ne pas le contraindre à appliquer des mesures extrêmes, nous allons changer le message d'accueil de notre blog, afin d'y spécifier que ce blog est contre les appelles à la violence et à la haine raciale, que nous n'avions aucun lien avec le crime organisé, l'islam radicale ou le terrorisme.

nous préciserons aussi que l'objectif du blog est d'en finir avec l'impunité dont bénéficie la mafia qui dirige le pays (celle qui s'affiche et celle qui tire les ficelles), afin de traduire les criminels devant la justice, et d'aider le peuple mauritanien à profiter pleinement de ses richesses et d'accéder au rang qu'il mérite.

et enfin, je compte écrire un message explicatif à google et à blogger.

ça c'est ce que moi je peux faire à mon niveau.

vous aussi, vous pouvez faire quelque chose, comment ? c'est simple :

écrire à google et à blogger afin de leurs donner votre avis, objectivement, sur le blog (est ce qu'on fait des appels à la violence, à la haine raciale, au terrorisme ... etc).

s'il vous plait, essayez d'être concis, rapide et succinct, n'oubliez surtout pas que ces gens reçoivent des millions de mails, alors quelques lignes suffisent, ne vous embarrassez pas des belles tournures, quelques lignes (voir quelques mots) suffisent.

dans le cas ou nos ennemis vont très vite, un autre blog est déjà près à nous accueillir, ce n'est pas les fournisseur d'espace de blogs qui manquent sur le web, le déménagement est déjà fait, son adresse vous sera communiquer en temps utile.

Pour écrire à google, il faut etre enregistré (avoir un numero de profil)
http://www.blogger.com/problem.g

Vous pouvez également leur écrire à l?adresse suivante :

Privacy Matters
c/o Google Inc.
1600 Amphitheatre Parkway
Mountain View CA 94043 (États-Unis)

posted by X Ould Y at 12:20



 Pour info - une histoire récente de la Mauritanie  :

D'abord pour tous les ignares, la Mauritanie était encore, il y a un demi siècle, une colonie française.

Les frontières de la Mauritanie ont été définies en 1904 par la France et l'Espagne. Comme pour beaucoup de pays africains, l'on n'a pas tenu compte dans ce tracé des populations installées là depuis plusieurs siècles, ni des populations homogènes qui se trouvèrent séparées par une frontière.

La Mauritanie a obtenu son indépendance en 1960. Le pays fut gouverné jusqu'en 1978 par Moktar ould Daddah, qui avait instauré un régime civil de parti unique. Originaire de Boutilimit, Daddah avait une vision ideologique de la Mauritanie ,vision qui lui valait la reputation d'avoir un nationalisme et une volonte de faire sortir le pays du désert et de la misere. Le régime restera tres apprécié et regretté par l'ensemble de la population mauritanienne. Le président Ould Daddah est renversé, en 1978, par une junte militaire que dirige rapidement le colonel Ould Haidalla, lui-même renversé en 1984 par le colonel Ould Taya.

Maaouiya Ould Taya restera 21 ans au pouvoir. Militaire de carrière, il est d'abord chef d'état-major puis premier ministre (1981-1984, 1984-1992) et ministre de la défense. Il préside le Comité militaire de salut national qui renverse Mohamed Khouna Ould Haidalla en 1984.

Sur fond de lutte agraire, la Mauritanie fut aussi le théâtre, à la fin des années 1980, d'un terrible conflit interne déclenché à la suite d'un incident impliquant des éleveurs maures et des cultivateurs soninkés d'origine sénégalaise, au cours duquel deux Soninkés avaient trouvé la mort. Des émeutes éclatèrent au Sénégal où des boutiques mauritaniennes furent attaquées. En représailles, les Maures de Mauritanie commirent de multiples exactions (viols, génocide, mutilations, saisie de terres, déportation, rafles), à l'encontre de Sénégalais, mais aussi de Mauritaniens d'origine haal-pulaar. Nombre d'entre eux trouvèrent refuge dans les ambassades étrangères et auprès des Nations unies. Les populations de villages entiers furent rassemblées et abandonnées en plein désert sans eau ni nourriture. Le Maroc, la France, l'Algérie, et l'Espagne envoyèrent des avions pour les sauver. On « rapatria » ces Mauritaniens au Sénégal, un pays dans lequel la plupart n'avaient jamais mis les pieds. Près de 100 000 personnes en tout traversèrent la frontière sénégalaise.

Les organisations d'aide humanitaire plièrent bagage quand le gouvernement décida la fermeture de celle-ci. Isolée au sein de la communauté internationale, la Mauritanie ne continuait à recevoir le soutien que de certains pays islamiques, en particulier l'Irak. Au début des années 1990, déclenchant une nouvelle fois la condamnation des pays étrangers, le régime prit un virage plus extrémiste encore, ôtant le pouvoir à ses principaux opposants, les Négro-Africains, quand il ne les éliminait pas physiquement.

En 1991, au terme d'un processus de « démocratisation contrôlée » destiné à faire taire la critique internationale, Ould Taya proclame une nouvelle constitution, instaure le multipartisme et créé le Parti républicain démocratique et social. En 1992, il est élu président et est réélu en 1997, malgré de fortes contestations sur l'état des libertés dans le pays.

Le 3 août 2005, l'armée, au travers du Conseil militaire pour la justice et la démocratie, prend le pouvoir pour officiellement mettre fin au régime totalitaire du président Taya et mettre en place de véritables institutions démocratiques. Cependant, le nouvel homme fort, le colonel Ely Ould Mohamed Vall, n'est autre que l'un des plus fidèles compagnons de route du président déchu. Responsable de la sureté nationale (police mauritanienne) pendant 18 ans, il est à la base de toutes les politiques de répressions successives. Ce putsch eut lieu alors que le président était sur le chemin du retour de Riyad où il avait assisté la veille aux funérailles du roi Fahd d'Arabie saoudite. Après un cours séjour au Niger et en Gambie,il se réfugia en définitive au Qatar où il obtint résidence permanente.

Le 21 avril 2006, le chef de l'Etat mauritanien Ely Ould Mohamed Vall a autorisé l'ex-président Maaouiya Ould Taya, en exil au Qatar, à revenir dans son pays, lui interdisant toutefois de participer aux élections prévues dans le cadre d'une transition démocratique en cours jusqu'en 2007.

(Sources : Wikipedia , Lonely Planet, Afrik)

Le 25 juin 2006, un référendum s'est déroulé en Mauritanie, visant à ratifier un projet de constitution précurseur des élections de 2007. L'avancée notable de cette constitution - si elle devait être régulièrement appliquée - est le passage du septennat au quinquennat, et l'interdiction de cumuler plus de deux mandats successifs au poste de Président de la république. Le résultat officiel donne un taux de participation record : 96,97% des votants se seraient exprimés en faveur du "oui", pour un taux de participation de 76,51%, selon des résultats portant sur la totalité des bulletins, à l'exception d'une petite commune du centre nord désertique.

Alors que l'Occident félicite la Mauritanie, des partis de l'opposition, des habitants, et des intellectuels mauritaniens dénoncent une "mascarade".

[Edit : Selon un mauritanien "modéré" : "A part 4 ou 5 petits partis dont la representativité reste à demontrer et les flams peu de monde parle de mascarade. Les observateurs ne mettent pas en doute l'approbation de la constitution mais plutot les taux annoncés."]


   
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3 juillet 2006 1 03 /07 /juillet /2006 18:50
 
 Sauver Là-bas si j'y suis


Là-bas si j’y suis est une émission de radio produite et animée par Daniel Mermet et diffusée sur France Inter du lundi au vendredi entre 17h00 et 18h00. Cette émission a obtenu le prix Ondas 1992, le prix Scam 993 et le prix du Conseil français de l'audiovisuel 1998.

Elle est principalement constituée de reportages qui tentent d'apporter un certain recul par rapport à l'actualité, tant locale qu'internationale. Figure importante de l'altermondialisme, elle aborde des sujets sociaux et enquête sur le néo-libéralisme et ce qu'elle estime être ses différents effets de dégradations en France et dans le monde, généralement pour en montrer les aspects négatifs sous l'angle de victimes et/ou d'exclus. L'émission donne la parole aux auditeurs en début d'émission par le « répondeur ».

Elle existe depuis 1989. Elle a failli disparaître en 2005, mais la mobilisation de ses auditeurs a permis d'en maintenir la diffusion.

Pour la rentrée 2006, le nouveau PDG de France Inter Frédéric Schlesinger a décidé d'avancer la tranche horaire de l'émission de 17h à 15h à la rentrée 2006, privant l'émission d'une partie importante de son audience (50% selon Daniel Mermet). La raison invoquée est la création prochaine d'un grand journal à 18h qui chevaucherait l'émission.

Les auditeurs s'organisent pour soutenir l'émission et une pétition en ligne est lancée le 16 juin 2006. Le 30 juin, le cap des 180 000 signatures est dépassé.

Je vous recommande d'ajouter la votre.

Voici un extrait de l'émission du 22 mai 2006, que je trouve particulièrement juste, sur le thème  "Comment se fait-il que nous pensons ce que nous pensons ?" :

Voici comment Daniel Mermet lui-même présente son émission :

" C’est pourquoi « Là-bas si j’y suis », en faisant un pas de côté, essaie de voir et de dire autrement
le vaste monde
le coin de la rue
autrement vu
autrement dit
depuis septembre 1989, un regard critique, poétique, politique
parce que le silence des pantoufles est plus inquiétant que le bruit des bottes

et parce que, disait Desproges, l’ennemi est très con, il croit que l’ennemi c’est nous alors que c’est pas vrai puisque justement c’est lui"


Sources :
Wikipedia
Là bas si j'y suis
France Inter


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