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Snapshots, un blog à vocation informativo-réflectivo-divertissante

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 11:25
Un article de Libération du 31 Janvier 2008 

 "«La prison tue.»

C’est le «cri de colère, de douleur et d’alerte», qu’ont signé la semaine dernière quarante-six détenues de la maison d’arrêt des femmes de Fresnes (Val-de-Marne). Une démarche rarissime, ne serait-ce qu’en raison des difficultés pratiques pour pouvoir s’organiser collectivement et faire passer un tel message à l’extérieur.

A l’origine de cette mobilisation, la mort de Lucilia, 28 ans, le 18 janvier. Depuis plusieurs mois, «Lu se plaignait de maux de tête, de nausées, de vertiges», dit la lettre. «Elle en faisait part au service médical en recevant comme seule réponse du Doliprane.» «Ses douleurs étaient tellement fortes qu’elle ne pouvait plus bouger», témoigne Stéphanie, une ancienne détenue qui a partagé la cellule de Lucilia, avant d’être libérée en septembre. «A de nombreuses reprises, je l’ai aidée à écrire des mots pour demander un rendez-vous avec un médecin et un scanner. Mais à chaque fois, l’infirmière lui disait : "Arrête ton cinéma."»

Lu, pourtant, n’était «pas du genre à se plaindre», raconte Carole, elle aussi ancienne détenue libérée au mois de novembre. «C’était une jeune femme dynamique, positive, toujours souriante. Quand j’ai appris son décès, je me suis souvenu de toutes les fois où on avait essayé d’alerter le service médical. Ils l’ont laissée mourir.»

Lettre collective. Dans les semaines précédant sa mort, Lucilia s’est évanouie plusieurs fois : en cours de français, en poussant les chariots de la distribution des repas. «Elle se sentait de plus en plus malade, explique la lettre collective des détenues. Tout le monde le voyait, le personnel pénitentiaire, l’infirmière, les médecins.»

Dans la nuit du 17 au 18 janvier, à 4 heures du matin, la détenue qui partage sa cellule avec Lucilia appelle une surveillante. La jeune femme pleure et se tord de douleur. La surveillante répond qu’il faut attendre le matin. A 7 heures, Lucilia ne peut plus se lever. Elle demande à être transportée à l’hôpital pénitentiaire, qui se trouve juste à côté de la maison d’arrêt des femmes. Sa codétenue réclame l’intervention de l’infirmière. Les surveillantes répondent que l’infirmière est prévenue.

A 11 heures, Lucilia ne peut plus bouger la main. L’infirmière n’est toujours pas passée. Sa codétenue appelle encore une fois. A midi, Lucilia perd conscience, ne répond plus. Sa codétenue hurle et l’infirmière intervient enfin. Les secours arrivent à 13 heures. Lucilia est admise en réanimation à l’hôpital Saint-Louis à 15 heures.

«Les médecins m’ont expliqué qu’elle avait fait un arrêt cardiaque, raconte sa sœur, Vania. Et que cet arrêt a duré trop longtemps avant qu’on la réanime. Ils m’ont dit que c’était perdu, que son cerveau était trop endommagé.» Une autopsie a été réalisée, dont les résultats n’ont toujours pas été transmis à la famille. «Elle a passé une nuit entière à appeler à l’aide, dit Vania. Si elle est morte, ce n’est pas la fatalité, c’est simplement parce qu’ils s’en fichent.»

Plusieurs témoignages recueillis auprès de familles et proches de détenues font état de «graves défaillances» du système de soins à la maison d’arrêt pour femmes. Des pathologies «qui ne sont pas soignées», un secret médical qui n’est «pas respecté». «L’infirmière qui annonce à une femme devant tout le monde qu’elle a la syphilis, qui parle à la cantonade du sida d’une autre», détaille Yasmine, ex-détenue sortie en octobre.

Interrogé hier par téléphone, Didier Cazejust, le directeur du CHU du Kremlin-Bicêtre, auquel est rattaché le personnel de santé de Fresnes, promet qu’il va tout faire pour «en savoir plus» et «comprendre ce qui s’est passé». A la direction de l’administration pénitentiaire, on explique que l’on «suit avec attention» la situation, mais «sans s’alarmer» : «L’émotion suite à un décès en détention est compréhensible et habituelle.»

Casseroles. Après avoir appris la mort de Lucilia, qui leur a été annoncée quatre jours après, le 22 janvier, les détenues de Fresnes ont manifesté leur révolte «avec un concert de casseroles tapées sur les barreaux et les portes», raconte leur lettre. Elles ont également refusé collectivement de s’alimenter, dimanche dernier. D’après plusieurs sources, des sanctions (privation de travail, fouille de cellule, commission de discipline) seraient tombées sur les détenues soupçonnées d’avoir transmis des informations à l’extérieur.

Lucilia était en détention préventive depuis mai, en attente de son jugement pour avoir servi de «mule» dans un transport de drogue. «Il y a beaucoup de filles dans ce cas-là, à Fresnes, dit Yasmine. En général, elles prennent deux à trois ans. Lucilia était une détenue modèle, elle aurait pu sortir assez vite en conditionnelle, et retrouver son fils.»

Une enquête sur les conditions de son décès a été ouverte par le parquet de Créteil. Alertée par l’Observatoire international des prisons, qui a également prévenu les autorités sanitaires et judiciaires, la sénatrice communiste Nicole Borvo a saisi hier la Commission nationale de déontologie et de sécurité. L’enterrement de Lucilia est prévu samedi."

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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 13:16

croissance.jpg

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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 11:20

 A voir, et surtout, à lire... 

 
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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 11:28
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 11:01

 

No comment...

Salaires: les écarts augmentent Dessin paru dans le journal Le Temps
© Chappatte - www.globecartoon.com/dessin

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 09:17

 

Denis Robert est un journaliste d'investigation et écrivain français. Vous trouverez sa biographie sur wikipedia. C'est lui qui a révélé l'affaire Clearstream.

Le 27 janvier 2006, Denis Robert est inculpé au Luxembourg pour injure, calomnie et diffamation. La plainte vise la dénonciation dans le livre Révélation$ d'une transaction entre la banque BCCI et la BGL. Denis Robert a qualifié ce transfert d’« illégal », alors qu’une décision d’un tribunal de Luxembourg l’autorisait.

Les soutiens de Denis Robert soulignent que les mêmes plaintes de la BGL ont déjà été déboutées en France à deux reprises. La Cour de cassation a donné raison à la BGL et les procédures vont donc reprendre. Denis Robert est également poursuivi par Clearstream ainsi que Florian Bourges, ex-auditeur d'Arthur Andersen qui avait utilisé des fichiers de Clearstream et les avait remis à Denis Robert (cf La Boite Noire)

Ce même don de document lui vaut une mise en examen en France pour recel de vol et d'abus de confiance dans le cadre d'une plainte déposée à Paris par Clearstream.

Denis Robert risque une peine de prison, une amende dont le montant peut être très élevé au Luxembourg, en sus des frais d'avocats. Par une ironie du sort, c'est l'espace judiciaire européen qu'il a contribué à établir avec l'Appel de Genève qui permet aujourd'hui cette procédure à la justice luxembourgeoise .

Plusieurs pétitions de soutien ont été ouvertes, un blog de soutien l’aide à collecter des fonds, ainsi qu'un concert de soutien le 17 avril 2007 à La Cigale à Paris, avec Didier Super, Miossec, Cali, et le Groland Sound System.

Faites une copie de votre carte de presse pour soutenir Denis Robert"Le comité de soutien à Denis Robert lance un appel aux journalistes. Car une chose nous manque : un soutien franc, massif et protecteur de la communauté journalistique dans son ensemble.

En 2006, nous étions une dizaine de potes à nous dire :
Ce qui arrive à Denis est incroyable et inadmissible !
Nous étions alors en pleine guerre entre Sarkozy et de Villepin, le livre de Denis Robert sur l'affaire Clearstream venait d'être interdit à la vente dans un silence assourdissant. Il nous est alors apparu que si nous l'abandonnions à la tourmente médiatique et à ses tracas judiciaires il allait se faire laminer.
Depuis, le Comité de soutien que nous avons créé en novembre 2006 a :

1- Créé son blog : http://lesoutien.blogspot.com
2- Communiqué autant que possible sur les ennuis qui s'accumulent sur Denis Robert.
3- Vendu sur Internet des Tee shirts, des dessins originaux offerts par des amis, des bouquins, du vin... (sa cuvée spéciale - voir sur le blog...)
4- Organisé des concerts (1 000 personnes à la Cigale) des forums, des conférences de presse, envoyé des communiqués...
Le comité a récolté près de 40 000 euros dont les trois quarts ont déjà été dépensés en frais d'avocats et en amendes.

Cela permet de donner un peu d'oxygène à Denis mais aussi de mieux résister face aux 28 procédures au pénal et au civil toujours en cours contre lui en France, en Belgique et au Luxembourg, émanant principalement de Clearstream et du groupe Fortis via sa filiale la Banque générale du Luxembourg.
Malgré tout l'avenir reste sombre avec sa mise en examen à Paris pour recel de vol et d'abus de confiance et son passage imminent en correctionnel pour injures et diffamation à Luxembourg où l'on cherche vraiment à lui faire payer son attitude...
Denis Robert n'est pas seul. Il a des amis de tous bords, de tout milieu. Le mouvement qui s'est créé autour de son cas le dépasse, nous dépasse aussi bien sûr. Notre blog a déjà reçu plus de 40 000 visiteurs. Près de 1000 personnes nous ont écrit et envoyé de l'argent.

Une chose pourtant nous manque :
Un soutien franc, massif et protecteur de la communauté journalistique dans son ensemble.

Denis n'a peut-être plus de carte de presse depuis son départ de Libération en juillet 1995, mais comment ne pas convenir que ses livres et ses films, en produisant une information sourcée et originale, nous ont aidé à mieux comprendre le monde caché de l'hyper finance ?
Nous pensons que le soutenir revient pour tout journaliste, tout écrivain ou éditeur à se protéger lui-même de ce qui pourrait arriver très vite à d'autres...
Qui est à l'abri d'une mise en examen ou de plaintes à répétition dès qu'un sujet sensible est abordé ou qu'une puissance financière est mise en cause ?
Voilà pourquoi nous interpellons aujourd'hui l'ensemble des journalistes quel que soit leur domaine d'activité.
Soutenir Denis Robert, c'est organiser un cordon sanitaire autour de ceux dont le métier est d'informer et montrer que les journalistes savent aussi se mobiliser et résister aux pressions qui s'intensifient pour contrôler l'information.

Envoyez-nous une photo de votre carte de presse que nous mettrons en ligne sur notre blog :
Ou une photocopie à ce numéro de fax : 03 83 28 11 89

Faites circuler ce communiqué à l'ensemble de vos amis confrères et consoeurs, journalistes français et étrangers. Les écrivains qui n'auraient pas de carte de presse mais qui se sentiraient concernés peuvent nous faire parvenir une copie de leur carte professionnelle type SACD. "

Allez les journalistes !

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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 16:15

 

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 11:09

 

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27 septembre 2006 3 27 /09 /septembre /2006 01:24
    L'automne approchant, je me suis rappelée les émeutes de novembre dernier, et ce texte de Victor Hugo que j'avais à l'époque transmis à mes proches, et que je vous livre pour vous faire patienter...

" Étant les ignorants, ils sont les incléments
  Hélas combien de temps faudra t-il vous redire
  À vous tous que c'est à vous de les conduire
  Qu'il fallait leur donner leur part de la cité
  Que votre aveuglement produit leur cécité
  D'une tutelle avare, on recueille les suites

  Et le mal qu'ils vous font, c'est vous qui le leur fîtes
  Vous ne les avez pas guidés, pris par la main
  Et renseignés sur l'ombre et sur le vrai chemin,

  Vous les avez laissés en proie au labyrinthe
  Ìls sont votre épouvante et vous êtes leur crainte
  C'est qu'ils n'ont pas senti votre fraternité

  Comment peut-il penser, celui qui ne peut vivre ?

  Quoi! pour que les griefs, pour que les catastrophes,
  les problèmes, les angoisses, et les convulsions
  s'en aillent, suffit-il que nous les expulsions ?"

  Victor Hugo,  Juin 1871 , (Pour les communards)


    A mettre évidemment aussi en relation avec les expulsions massives de cet été.

    Qui aurait cru Hugo si brûlant d'actualité .... ?

    M. Sarkozy, apparemment, ne l'a pas lu.






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12 juillet 2006 3 12 /07 /juillet /2006 01:14


Balistique : (Nom féminin) Science qui traite du jet des projectiles

© Chappatte - www.globecartoon.com/dessin
D'aucuns m'excuseront d'en parler, alors qu'il y a, en vrac, les femmes, les hommes, les réfugiés, les suicidaires, les intellectuels, les medias, les homosexuels, la Palestine, le Darfour, l'Irak, l'Afghanistan, partout, tout le monde, et puis la France, aussi.

Je ne m'étendrai pas sur l'hypocrisie de certains français qui n'aime les blacks et les beurs qu'agiles au ballon. Ni sur celle de certains autres (la mienne, peut-être aussi), qui ne se sentent français, solidaires et unis, qu'en coupe du monde de football, seulement à partir des quarts de finale, et/ou uniquement jusqu'à 2 heures du matin.

Ni sur la triste perversion du sport par les hauts intérêts politico-médiatico-financiers (dopage, matchs truqués, simulations de vol... plané).

Mais pour ces deux raisons, j'aurais aimé que nous soyons de meilleurs perdants. Que Coach Domenech, honte sur lui, ne dise pas, en gros, que "l'essentiel est de gagner", plutôt que de participer.

J'aurais aimé que nos joueurs défilent sur les Champs Elysées pour donner une - paradoxale - leçon d'humilité. En acceptant, tête haute, la défaite d'un seul match.  Et en reconnaissance de nombreuses autres victoires.
Une deuxième place, oui, c'est beau.
Le nier, c'est insulter toutes les équipes que nous avons éliminées en chemin, parfois - aussi - un peu aléatoirement (mention spéciale au Portugal).

J'aurais aimé que notre équipe soit exemplaire jusqu'au bout. Pas à l'image de la France, mais en modèle d'une autre France, d'une possible alternative, mixte, harmonieuse, travailleuse, généreuse, et ouverte sur les autres.

J'ai cru que Zidane était devenu grand. Plus grand. Très grand. Mais l'espace d'un instant, il est redevenu petit. Un môme. Pas moins respectable, mais plus à plaindre. Pas moins aimé, mais moins exemplaire.

Eblouis, nous avions pris son maillot n° 10 pour un habit de lumière. Peut-être un peu trop grand pour lui. Trop lourd.
Il nous faut aujourd'hui faire le deuil de Sa Sainteté Zizou, et rendre à Yazid ce qui est à Yazid : Il n'est qu'un homme. Même génial. Même généreux. Même plus mûr.
Victime de ses impulsions.
Et son chemin personnel vers la sagesse discernante est encore long - comme le nôtre.


Il faudra bien que tu en ries.

Bonne route, Zinedine Zidane. Et merci.


Je rêve enfin que la FIFA prenne ses responsabilités pour redonner un peu de noblesse à un sport qui fait rêver des mômes d'un bout à l'autre de la planète. La drogue, la mesquinerie, l'agressivité, ou le racisme n'ont pas leur place sur un terrain.

Pourquoi un sujet qui devrait être léger léger prend-il tellement de place - dans la tête, dans le coeur de nombreux français, et aux unes de tous les journaux... sans que l'on sache, là aussi, à qui la faute ?



 

 

Pour ceux qui souhaiteraient me voir moins naïve, je promets de lire l'excellent - parait-il - livre de Denis Robert, Le Milieu du terrain, paru aux éditions Broché, que vous pouvez commander sur Amazon :

Présentation de l'éditeur
Vic est agent de footballeurs en Angleterre. Il voulait me raconter le milieu du terrain. Tout ce que nous, les footeux de base, ne voulons pas savoir: les coulisses, les porteurs de valises, les seringues dans les vestiaires, les faux contrats, l'omerta du ballon. Il m'a initié à leurs règles. Pour les dirigeants du football moderne, un derby c'est d'abord un match entre Jersey et les îles Caïmans. J'ai tout enregistré. Et je me suis lancé. Le dernier jour, j'ai appelé Vic.- J'ai fini mon bouquin. - Déjà ? Putain ! Et tu mets les noms ? - Oui. - T'es dingue. Tu vas avoir le milieu contre toi... - Je m'en fous, je ne suis plus à ça près. - On va me reconnaître ? - Tu me diras. J'ai raccroché au moment où il commençait à péter les plombs. Et je me suis marré.

Biographie de l'auteur
Denis Robert est romancier et journaliste. Il est notamment l'auteur de nombreux best-sellers : Pendant les Affaires, les affaires continuent..., Le Bonheur, Révélation$, La Domination du monde. C'est lui qui a révélé l'affaire Clearstream.


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