Publicité

Texte Libre

Snapshots, un blog à vocation informativo-réflectivo-divertissante

Vous trouverez  dans la rubric à brac (colonne de gauche !) :

  • Snapshots : Ou comment je pense en temps réel, et comment ça n'est pas toujours heureux (mais je vais m'améliorer). Et puis des mises en lumière.
    Coups de gueule, coups de coeur : mes petites indignations et mes grands enthousiasmes.
  • J'ai testé pour vous... : le récit de mes aventures; last update : Vipassana.
    Relai d'investigation : pour l'instant, Loose change - retour sur le 11 septembre : la synthèse non-exhaustive de mes pérégrinations sur le web.
  • 1001 idées - pour une révolution pacifiste : rubrique à visée coopérative. Creusez-vous la cervelle !
    La culture qui élève  : retours et réflexions sur des documentaires, notamment du Festival Internationational du Film des Droits de l'Homme
  • Vertitude : des idées pour agir au quotidien pour l'environnement, des informations.
  • Science en marche : innovations, enjeux, ratés et insolites.
    Politique(s) français(e) : le jour de gloire de la patrie n'est pas arrivé.
    Europe et pré-Europe : petites et grandes histoire(s) et préhistoire(s) de l'Europe
    Etats-des(Unis) : Outre-atlantique
    Mémos d'outre-monde : ailleurs aussi, le monde bouge.
  • Insolites et inutiles : le best-of des dépèches divertissantes et/ou inconsistantes
  • Albums photos - dans la colonne de droite. Voyages littéraires...

    La liste des articles est disponible
    ici.
    Vous voulez me contacter ? Clickez
    ici.
    Vous voulez être tenu au courant ? Inscrivez-vous à ma Niouzeletter.
    Et surtout, surtout, laissez-moi vos commentaires.

Politique(s) français(e)

Jeudi 30 mars 2006

PARIS (AFP) - Le lapsus commis par Dominique de Villepin, parlant de "démission" au lieu de "décision" du Conseil constitutionnel sur le CPE, rappelle d'autres "cuirs" de certains de ses prédécesseurs à Matignon.

"Nous avons des institutions républicaines et nous devons les respecter", a déclaré le Premier ministre, lors des questions d'actualité à l'Assemblée mercredi, en réponse à François Hollande (PS), qui lui réclamait une nouvelle fois le retrait du contrat première embauche. "Attendons le Conseil constitutionnel qui prendra sa démission demain", a-t-il ajouté, avant de marquer une pause et de se reprendre: "qui prendra sa décision demain".

Voici quelques autres lapsus célèbres de Premiers ministres:
Raymond Barre (1976-1981)
- 3 oct 1980 - Exprimant son indignation après l'attentat antisémite de la rue Copernic : "Cet attentat odieux qui voulait frapper les israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic".

Michel Rocard (1988-1991)
- 29 juin 1988 - A deux reprises, il qualifie de "décret" le projet de loi sur le transfert du pouvoir exécutif en Nouvelle-Caledonie au Haut-commissaire de la République.

Lionel Jospin (1997-2002)
- 5 mars 1998 - Evoquant les fruits de la croissance, Lionel Jospin explique que la majorité plurielle compte "effectivement les faire pousser et mûrir" et plaisante sur un lapsus qu'il vient de faire en disant qu'il allait les "faire pourrir".
- 19 oct 2000 - Il gratifie la député RPR Roselyne Bachelot d'un "monsieur" et plaisante sur son lapsus pour aussitôt en commettre un autre en évoquant la candidature d'Elisabeth Guigou "à Matignon" au lieu d'Avignon.

Jean-Pierre Raffarin (2002-2005) - 16 oct 2003 - Discourant devant l'Institut des hautes études de Défense nationale (IHEDN), il évoque "la dynamique de dépense", au lieu de la "dynamique de défense".
Par OneShot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 31 mars 2006
   
    Pour lire mon article sur le CPE dans la rubrique "Snapshots", clickez ici.

PARIS (Reuters) - "Lors de la manifestation parisienne contre le contrat première embauche. Le front anti-CPE, fort des manifestations "historiques" de mardi, estime désormais possible d'élargir la mobilisation à l'ensemble des questions liées à la précarité au travail, et notamment au "contrat nouvelles embauches" (CNE) qui a inspiré le contrat première embauche réservé aux jeunes.

"L'espoir a changé de camp. Le président de la République tient les clés de la situation dans ses mains, s'il veut que notre pays retrouve une dynamique de progrès social", a déclaré la secrétaire confédérale de la CGT, Maryse Dumas.

"Une dynamique sociale est en train de se créer qui va poser comme jamais non seulement la question du contrat nouvelles embauches, grand frère du CPE, mais aussi toutes les questions de précarité du travail, d'emploi, d'avenir de la jeunesse", a-t-elle ajouté.

"Du côté des salariés, des étudiants, des lycéens, il y a le sentiment que la légitimité, la démocratie, le progrès social sont du côté de ceux qui manifestent et que plus le gouvernement prend des mesures autoritaires, tente des coups de force, plus il s'enfonce dans l'isolement, la marginalisation", a poursuivi Maryse Dumas à l'issue d'une réunion de l'intersyndicale anti-CPE qui a appelé à "amplifier la mobilisation" et à organiser une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 4 avril.

Au-delà du retrait du CPE, les syndicats font valoir que manifestants et grévistes expriment l'exigence d'une autre politique de l'emploi et d'une autre conception du dialogue social. Des revendications que les syndicats ont tenté d'imposer à plusieurs reprises sans aboutir ces trois dernières années, lors du conflit de retraites, du débat sur l'assurance-maladie puis sur le pouvoir d'achat, de la réforme des 35 heures, de la loi Fillon sur l'école et, cet automne, des violences dans les banlieues.(...)"

 

[/Photo prise le 28 février 2006/REUTERS/Jacky Naegelen]

Par OneShot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 4 avril 2006

    Lundi 3 avril 2006, 18h13


PARIS (AP) - Le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo a écrit lundi aux branches professionnelles pour leur demander de ne pas signer de contrat première embauche (CPE). Mais une telle initiative le rend passible de dix ans de prison et 150.000 euros d'amende s'il était obéi, selon le Code pénal.

"Pour garantir, en pratique, la sécurité juridique des contrats de travail conclus par vos adhérents, nous vous proposons de leur recommander de ne pas signer de contrats première embauche avant l'entrée en vigueur de (la) nouvelle loi", expliquent aux présidents des fédérations professionnelles M. Borloo et le ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher.

Or, "le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, agissant dans l'exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution de la loi est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende" selon l'article 432-1 du Code pénal relatif aux "abus d'autorité dirigés contre l'administration".

L'infraction est "punie de dix ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende si elle a été suivie d'effet", précise l'article 432-2.

S'il a promulgué la loi créant le CPE, parue dimanche au Journal officiel, le président Jacques Chirac a demandé vendredi "au gouvernement de prendre toutes les dispositions nécessaires pour qu'en pratique aucun contrat ne puisse être signé sans intégrer pleinement l'ensemble de ces modifications". AP


 

Oui mais alors, pourquoi Chirac l'a-t-il promulguée, cette loi ?

Par OneShot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 4 avril 2006

lundi 3 avril 2006, 12h35

PARIS (AFP) - Le jury du prix "Press club, humour et politique" a procédé à une nouvelle sélection de cinq "petites phrases" drôles ou persifleuses, pour son prix qui sera décerné en juin 2006.


Composé de 17 membres, le jury est présidé par Jean Miot, ex-président de l'AFP. Une dernière sélection aura lieu fin mai. L'une des phrases retenues est due à Ségolène Royal: "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit". Jean-Pierre Raffarin a été sélectionné pour avoir dit de la présidente de la région Poitou-Charentes: "Ségolène, elle séduit au loin et irrite au près". Bernadette Chirac figure aussi dans la sélection pour un propos sur Dominique de Villepin: "Je ne l'ai pas beaucoup côtoyé à l'Elysée, on peut ne pas prendre le même escalier". Les deux dernières phrases sélectionnées sont de Dominique de Villepin et de Nicolas Sarkozy. Le Premier ministre pour avoir dit à propos des manifestations anti-CPE: "J'entends ceux qui manifestent mais j'entends aussi ceux qui ne manifestent pas". Le ministre de l'Intérieur pour avoir répondu à Dominique de Villepin: "En France, ce ne sont pas les couilles que l'on coupe mais la tête". (Il répondait à une affirmation de Dominique de Villepin disant: "Nous sommes en 14, c'est la guerre des tranchées, moi j'ai des couilles", selon le communiqué du Press Club). Le prix "Press club, humour et politique" 2005 avait été décerné à Nicolas Sarkozy pour sa déclaration: "je ne suis candidat à rien".

Par OneShot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Archives

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus