Conclusion : quelques pistes de réflexion pour une recherche de la vérité
Il semble aujourd’hui évident que la théorie officielle ne tient pas la route. Le peu d’inclination du gouvernement Bush à faire toute la
lumière sur les évènements en mettant à disposition du public les pièces à conviction et les dossiers d’enquête concernant le 11 septembre paraît plus que suspecte.
En l’absence de ce matériel, aucune explication plausible ne pourra être élaborée.
C’est la raison pour laquelle les détracteurs de la thèse officielle prônent la réouverture du dossier. Dans leur combat pour mobiliser
l’opinion publique américaine, ils sont soutenus financièrement par le multimillionaire américain Jimmy Walter.
Comme dans toute enquête criminelle, il serait bon de commencer par se poser quelques questions de base :
-
ð A qui profite le
crime ?
-
ð Qui avait les moyens de
le perpétrer ?
-
ð Qui cherche à
dissimuler des informations ?
-
ð Qui a lancé l’opinion
publique sur de fausses pistes ?
Reopen 9/11…
Par OneShot
1
-
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3. Le 11 septembre 2001 - un enchaînement suspect d’évènements et de comportements
Pourquoi l’armée de l’air américaine n’est-elle pas intervenue ?
-
ð Il existe des procédures d’urgence, perfectionnées au fil du temps et efficaces, et auxquelles tous les personnels au sol et en vol sont
formés.
-
ð Exemple
: le 26 octobre 1999 : un charter Learjet transportant le golfeur Payne Stewart s’écrase sans
faire de survivant. Le rapport du National Transportation Safety Board expose les faits : un aiguilleur du ciel tente de prendre contact avec le pilote. Au bout de 4mn30, en l’absence de
réponse, il fait appel à l’armée de l’air. 16mn plus tard, un F-16 trouve l’appareil, à 4900m d’altitude, l’inspecte de visu. 5mn plus tard, il tire.
-
Il n’est pas nécessaire de se référer à la très haute administration militaire pour faire intervenir un chasseur
dans le cadre d’une inspection. Pourquoi, dès lors, les deux premiers avions n’ont-ils pas été interceptés, puis escortés le temps de prendre une décision ? Alors que deux avions s’étaient déjà
écrasés sur le World Trade Center, comment se fait-il qu’un troisième ait pu survoler la Maison Blanche et se diriger vers le Pentagone sans être inquiété ?
-
ð existe à Washington une base aérienne militaire, celle
d’Andrews, et qui est située à 19 km de la Maison-Blanche. L’avion du Président, Air Force One, y est basé, de même que deux escadrons d’intercepteurs prêts au combat pour
assurer la sécurité de la capitale. Selon Barry Zwinkler, un journaliste canadien qui a enquêté sur la question de l’incompétence présumée de l’armée de l’air américaine, le 121ème
escadron de chasse de la 113ème division équipé de F-16, et le 321ème escadron de chasse du 49ème groupe de la marine, détachement A, équipé de F-18 se
trouvaient sur le base d’Andrews le matin du 11 septembre. Cette information était disponible sur le site de la base ce même jour. Le 12 septembre, Andrews a mis son site à jour : plus
aucune mention n’est faite des avions de chasse. Pourtant, la NBC précise dans son édition de 18h30, de même que de nombreux autres medias, que « ce n’est qu’après l’attaque du Pentagone
que l’armée a décidé de déployer les F-16 et les F-18 depuis la base d’Andrews, pour former un bouclier au-dessus de Washington. » Le Nord-Est des Etats-Unis compte beaucoup d’autres bases
aériennes. Mais aucun avion ne répond à temps le matin du 11 septembre. Malgré la gravité de cet état de fait, personne au sein de l’armée n’a jamais été tenu pour responsable, ni blâmé. La
théorie de l’incompétence ne tient pas la route.
-
ð Michael Ruppert, autre enquêteur, a une autre théorie : les chasseurs se seraient « perdus ». Il explique que de multiples exercices
militaires aériens avaient lieu ce jour là. Des chasseurs américains avaient été envoyés au Canada, en Alaska occidental, et en Alaska du Nord. Ils travaillaient à un exercice… de détournement
d’avion. Un autre exercice, toujours selon Ruppert, destiné lui aux postes de contrôle, se déroulait sous le nom de Vigilan Guardian. Il consistait à diffuser de faux signaux radars dans le
secteur de défense Nord-Est. Cela a été confirmé par le Général Richard Meyers, président à l’époque des chefs d’état-major. Un troisième exercice enfin, nommé Vigilant Warrior, consistait
selon une source du NORAD en une prise d’otages en vol. Ces trois exercices auraient eu lieu simultanément. Il ne restait que huit chasseurs à disposition, confrontés à 22 détournements
d’avion, et incapables de différencier les exercices des attaques.
Cafouillages au Pentagone :
-
ð Donald Rumsfeld en personne, présent dans les locaux du Pentagone (mais à l’autre bout du bâtiment) à l’heure fatidique, interviewé le 12 Octobre 2001 par
un journaliste de la revue "Parade Magazine" : "It is a truth that a terrorist can attack any time, any place, using any technique and it’s physically impossible to defend at every time and
every place against every conceivable technique. Here we’re talking about plastic knives and using an
American Airlines flight filed with our citizens, and the missile to damage this building and similar (inaudible) that damaged the World Trade Center."
L’interview est disponible sur le site du Ministère de la Défense américain, ici.
-
ð La confiscation des cassettes de vidéosurveillance d’une station essence située à deux pas du Pentagone, deux minutes après l’impact, est troublante. De
même pour celles filmées par les caméras de surveillance situées sur le toit de l’Hôtel Sheraton. Le Département des Transports de Virginie était équipé de caméras qui auraient filmé l’appareil
alors qu’il passait au-dessus de l’autoroute 27. Les bandes n’ont jamais été rendues publiques.
-
ð La confiscation de toutes les cassettes de vidéosurveillance du Pentagone lui-même pose un problème. Le seul extrait qui a été donné aux médias ne montre
aucun avion. On y voit juste une explosion. Etonnant, n’est-il pas, que le QG de la première armée du monde soit protégé par des caméras défectueuses ?
4. L’après 11 septembre – dissimulations et solidarités partisanes
La mise en accusation de Ben Laden et d’Al-Qaïda
-
ð Les terroristes sont
identifiés en 24h. Selon la BBC (ici), le 23 septembre 2001, au moins 4 sont pourtant encore en vie.
-
ð
Le 13 septembre, le Secrétaire d’Etat américain Colin Powell met officiellement
Oussama Ben Laden en cause. Le 23 septembre, Condoleezza Rice, au cours d’une
conférence de presse, annonce : « Nous avons la preuve irréfutable qu’Oussama Ben Laden et les Talibans sont liés aux attentats du 11 septembre, et nous la diffuserons en temps
voulu. »
-
ð Le 13 décembre, le Pentagone diffuse un enregistrement vidéo d'Oussama Ben Laden revendiquant les attentats. La
cassette est présentée comme une preuve irréfutable. Il ne peut s’agir de celle promise par Condoleezza Rice, puisque le time code de la vidéo indique le 9 novembre comme date de tournage. Où
est-elle donc, cette preuve promise ?
-
ð Cette vidéo est de plus
très controversée. Ben Laden a, en effet, adressé dès le 12 septembre un communiqué à Al Jazeera niant toute implication dans les évènements de la veille. Il réitère peu après cette affirmation
auprès de journalistes pakistanais, en ces termes : "J'insiste pour dire que je n'ai pas perpétré cet acte, qui apparaît avoir été perpétré par des individus avec leur motivation propre.
... J'ai déjà dit que je n'étais pas impliqué dans les attaques de 11 septembre contre les Etats Unis... Je n'avais aucune connaissance de ces attaques." Ce retournement de situation est pour
le moins suspect.
-
A ce sujet, lire par exemple l’article du Guardian (en
anglais) , ou celui de Kevin Barret (ici) dont voici un extrait : « La qualité du son et de l'image vidéo était horrible.
La vidéo montrait un grand type avec une barbe noire, faisant une pâle imitation de la voix de Ben Laden, revendiquant une connaissance préalable, si ce n'est une responsabilité, des attaques
du 11 septembre, et se réjouissant de leur succès. Le problème était que le grand type n'était clairement pas Ben Laden. Il pesait au moins 20 ou 25 kilos de plus, et les lignes de son visage
étaient manifestement différentes. C'est peut-être en raison de l'hilarité générale provoquée par le " gros Ben Laden " que le message d'outre-tombe suivant n'avait pas d'images ; c'était
une cassette audio remise à Al Jaezira à l'automne 2002. La CIA l'a authentifiée et a alors reçu une grande claque quand, en Suisse, les plus grands experts au monde en matière d'identification
de la voix ont annoncé que "le message avait été enregistré par un imposteur." Depuis lors, chaque message de Ben Laden a été également faux. Ils sont publiés à des moments où le régime Bush a
besoin d'un coup de pouce et les médias américains s'accommodent bien de la supercherie. » (14 février 2006 - L'auteur est docteur en arabe avec une spécialité en études islamiques de
l'université de Wisconsin à Madison. Converti à l’islam en 1992, il est un des co-fondateurs en novembre 2004 de l'alliance des Musulmans-Juifs-Chrétiens (ici)
pour la vérité sur le 11 septembre . )
Destruction de preuves et obstruction aux enquêtes
-
ð Les
travaux de déblaiement de Ground Zero ont commencé immédiatement. Les décombres du Pentagone ont été enlevés ... 48 heures après l'évênement. « On » s'est empressé
de vendre la ferraille des tours jumelles à des entreprises asiatiques. Des experts mandatés ont été empêchés d’enquêter sur les lieux.
-
ð Le NIST (National
Institure of Standards and Technology), chargé d’enquêter sur les causes de l’effondrement du WTC, n’a pu en sauver que 200 à 240 morceaux. Tout le reste a été envoyé dans des décharges et très
vite recyclé.
-
ð Le premier rapport sur
l’effondrement des tours, a été rédigé par la FEMA (Federal Emergency Management Authority), « en association avec l’Association américaine de génie civil » (American Society of Civil
Engineers). Mais l’équipe de volontaires de l’Association avait un accès restreint à Ground Zero. Ils ont dû récupérer la plupart des morceaux dans des décharges publiques, juste avant leur
recyclage.
-
ð Les bandes sonores des
conversations entre l’aéroport de Cleveland et les pilotes des avions ont été détruites.
-
ð Les boîtes
noires des vols du WTC posent un problème. Certains des enquêteurs ont affirmé que l’on en a retrouvées 3 sur 4. La version officielle dit qu’aucune n’a été trouvée, et qu’elles ont été
détruites dans l’explosion des avions.
Une enquête officielle biaisée
-
ð L'enquête
sur le World Trade Center a coûté 600 000 dollars. Celle sur Clinton dans l'affaire Lewinsky : 40 millions de dollars.
-
Alors qu'après le crash de l'avion TW 800, on avait repêché l'appareil en mer et effectué une reconstitution coûteuse, aucune n'a été
envisagée dans le cas du WTC.
-
ð Pourquoi
George Bush a-t-il refusé, jusqu'en décembre 2002 et jusqu'à ce que les familles des victimes le menacent de porter l'affaire en justice, qu'une véritable commission d'enquête soit désignée,
préférant laisser les comités de surveillance du Sénat et de la Chambre des Représentants mener l'enquête ? (Voir CNN, 20 janvier
2002, 'Bush asks Daschle to limit Sept. 11 probes' ; Newsweek, 4 février 2002, 'The Battle Back Home'). Pourquoi George Bush
s'est-il opposé à la publication intégrale du rapport conjoint des comités de surveillance du Sénat et de la Chambre des Représentants ?
-
ð Le 21
septembre 2002, sous la pression du Congrès américain et des familles des victimes, George W. Bush accepte finalement la création d'une Commission d'enquête indépendante sur les attentats du 11
septembre 2001. Elle sera appelée Commission 9/11.
-
La commission ne dispose que d'un budget minimaliste de trois millions de dollars et est contrôlée par de roués politiciens représentant
toutes sortes d'intérêts particuliers. Ainsi, Henry Kissinger, nommé pour la présider, refuse de révéler le nom des sociétés auxquelles il délivrait des conseils, et doit démissionner au bout
de deux semaines (voir à ces sujet la revue de presse de l'ambassade de France du 5 décembre 2002 - ici ).
-
Il est remplacé par Thomas Kean, dont il est de notoriété publique qu'il entretient des liens d'affaire étroits avec la famille Ben Laden et
la famille Ben Mahfouz. Ce dernier est considéré comme l'un des principaux bailleurs de fonds du terrorisme islamique dans le monde (Voir "Who's Who on the 9/11 "Independent" Commission" de
Michel Chossudovsky, dans Global Research on Globalization - 18 juillet 2003 dans L'Idiot). En effet, Thomas Kean est directeur (et actionnaire) d'Amerada Hess Corporation qui participe à la
coentreprise Delta-Hess avec Delta Oil d'Arabie saoudite, laquelle appartient aux clans ben Mahfouz et Al-Amoudi. Delta-Hess a été créée en 1998 pour la mise en valeur et la prospection de
champs pétrolifères dans la région de la mer Caspienne. En Azerbaïdjan, Delta-Hess a une participation de 2,72 % dans la société Azeri-Chirag-Gunashli et une autre de 20 % dans la société
Garabaghki-Hursangi. Elle détient aussi des actions dans le pipeline Bakou-Tbilisi-Ceyhan (BTC).
-
Placer M. Kean à la tête de la commission permet de jeter un voile sur la question du financement possible des terroristes par l’Arabie
Saoudite et d’éviter de compromettre des affaires qui tournent.
-
Des familles de victimes demandent la démission du directeur exécutif de la commission, Philip Zelikow, trop proche de Condoleezza Rice, avec
qui il a co-écrit un livre. Le choix des témoins, des documents et des preuves à examiner lui appartient. En octobre 2001, Philip Zelikow était nommé par Bush membre du Foreign Intelligence
Advisory Board, un organisme chargé de conseiller le Président sur les affaires sensibles. C'est donc un proche de Bush qui a été choisi pour diriger l'enquête sur les attentats du 11
septembre.
-
Mais c’est un autre membre qui est remercié : Max Cleland, vétéran et invalide de guerre s'est dit écœuré par l'attitude d'obstruction de
l'administration Bush et par son manque de volonté à ouvrir certains dossiers dans un article publié sur Salon.com : "The President Ought to be Ashamed : Interview with Max Cleland",
Salon.com, Nov. 13, 2003. Après cette déclaration l'administration Bush a acheté son silence en le nommant membre de direction de la Banque d'Import/Export (Export-Import Bank) et en lui
demandant, par la même occasion, de quitter ses fonctions au sein de la Commission.
-
Des familles ont également réclamé la présence du sénateur Warren Rudman, en vain. Enfin, le représentant George Mitchell démissionne assez
tôt de la vice présidence, vraisemblablement convaincu du caractère factice de cette commission. A posteriori, les autres commissionnaires paraissent en effet avoir été nommés pour jouer
le rôle de factionnaires juchés sur le mur impénétrable du secret.
-
ð Les décisions de
valider les preuves et les témoignages et de les faire apparaître dans le Rapport sont prises à l’unanimité. Une seule voix contre, et le témoignage ou la preuve sont écartés.
-
ð Selon la
Commission deux millions et demi de documents, pour la plupart classés « secret défense », ont été consultés. Dans dix pays, mille deux cents personnes, dont les présidents Clinton,
Bush et tous les responsables de l’administration américaine, ont été interrogées.
-
Le rapport, publié en juillet 2004, revient sur la chronologie précise des évènements, les opérations de secours, le façon dont la journée du
11 septembre a été vécue à la Maison Blanche, et aussi par l’armée, l’administration et les services secrets.
-
Il étudie la genèse des mouvements islamistes intégristes, présente la biographie des terroristes, analyse leurs sources de financement et
leurs méthodes de combat. Il souligne également la vulnérabilité des États-Unis, la faiblesse de la protection des frontières et les failles du Renseignement. Enfin, il propose une réforme du
système de sécurité américain et des relations des États-Unis avec le monde arabe.
-
Pourquoi George Bush a-t-il demandé au leader de la majorité sénatoriale, Tom Daschle, de limiter l'enquête sur les événements du 11 septembre
à une enquête sur les failles des services de renseignements ?
-
[ Pour plus d'informations, lire le début de l'article « Le grand
bluff », de Sacha Sher, en format pdf, dont j'ai tiré quelques extraits, et ceci.]
Par OneShot
2
-
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III. Un faisceau d’indices qui mettent en cause la haute administration américaine
La seconde série de questions est liée à des faits qui se sont déroulés avant, pendant et après le 11 septembre, et qui vont à l’encontre de la
thèse Al Qaida. Ils ouvrent des pistes de réflexion, et tendent à démontrer l’implication en amont de Bush et de sa clique. C’est la série des «pourquoi ?».
1. Bien avant le 11 septembre – une petite histoire américaine des coups tordus
-
ð
Pearl Harbor – déc. 1941. Le gouvernement américain souhaite intervenir en Europe. Roosevelt pond un plan en 8
points pour pousser le Japon à attaquer les Etats-Unis. Entre autres, les japonais devaient tirer les premiers ; Ils devaient croire que leurs codes n’avaient pas été déchiffrés ; La
flotte devait être vulnérable ; Les officiers de service devaient avoir les mains liées. Selon un sondage Gallup, la veille de Pearl Harbor, seuls 16 % des américains soutenaient l’entrée
dans la guerre des US. Le lendemain, un million d’hommes se portaient volontaires pour combattre.
-
[Ils en parlent ici et là ]
-
ð Vietnam – août 1964. L’attaque dans le Golfe du Tonkin de deux torpilleurs américains précipite les US dans la guerre du
Vietnam, en fournissant à Lyndon Johnson les arguments nécessaires à convaincre le Congrès et le Gouvernement. La Résolution du Golfe du Tonkin est signée. Or les attaques n’ont jamais eu lieu.
Ross Perot, membre d’équipage de l’un des torpilleurs, a avoué plus tard qu’ils n’ont pas été agressés, et ont fait semblant de riposter contre des cibles fantômes. 3 millions de vietnamiens et
58 000 américains tués.
-
[L'article de
Wikipedia]
-
ð Cuba - mars 1962. Les Etats-Unis cherchent un
prétexte pour envahir Cuba. Selon James Bamford, auteur de « A pretext for War », plusieurs scenarii sont alors envisagés. Ils sont réunis dans un rapport intitulé « Opération
Northwoods ». Certains d’entre eux prônent une simulation d’attaques terroristes sur le territoire américain et l’incrimination de Fidel Castro. Un rapport des services secrets américains
présente un plan plus complexe. Il s’agit d’emplir un avion de ligne d’agents secrets déguisés en « étudiants » , de médiatiser ce vol et de le faire décoller depuis Miami. Peu après
l’avion se pose sur une base secrète. Un autre avion, même modèle mais vide et piloté depuis le sol, décolle de la même base. Quand l’avion survole Cuba, on entend l’enregistrement d’un appel
de détresse du genre « au secours, on nous tire dessus ». L’avion explose dans la Mer des Caraïbes quelques minutes plus tard. On peut alors accuser Cuba de la mort de ces étudiants.
A la même époque, l’astronaute John Glenn devait partir pour sa première mission dans l’espace. Il avait été décidé qu’en cas d’explosion de la fusée au décollage, on accuserait Cuba de
sabotage, à l’aide de preuves fabriquées de toute pièce. Ces projets, après avoir été validés par tout l’état-major américain, échouent sur le bureau du Ministre de la Défense de l’époque,
McNamara, qui refuse de les avaliser.
-
[ Ils en parlent ici où vous trouvez le texte du memorandum, et là ]
-
ð La première guerre d’Irak – 1990. George H. W. Buh veut attaquer l’Irak, dont les Koweitiens ont tendance à lorgner sur les
puits de pétrole. L’opinion publique est partagée. La Commission parlementaire entend alors le témoignage d’une jeune Koweitienne de 15 ans qui refuse de donner son nom « par peur des
représailles ». Elle raconte qu’elle a vu des soldats irakiens entrer dans des hôpitaux, se saisir des bébés en couveuse, et les laisser agoniser sur le sol. L’opinion publique est
révoltée. L’opération « Tempête du désert » peut commencer. 135 000 irakiens sont tués. 1 million d’entre eux, surtout des enfants et des vieillards, meurent en 10 ans suite aux
sanctions.
-
La chaîne canadienne CBC, dans un reportage d’investigation, révèle que la jeune femme en question était la fille
de l’ambassadeur du Koweit à Washington. Elle a appris son texte et répété avec l’agence de communication « Hill & Knowlton ». Il s’agissait de la première phase d’une opération
de désinformation à 10 millions de dollars, élaborée conjointement par le Koweit et les Etats-Unis. Il n’y a jamais eu de bébé tué.
-
Colin Powell a montré à cette époque des photos satellites montrant 2500 tanks irakiens massés à la frontière
saoudienne. Un journaliste du St Petersburg Times a obtenu du gouvernement russe les images satellite en question : on n’y voit aucun tank. Colin Powell lui-même a admis des années plus
tard avoir menti, devant un parterre de journalistes.
-
ð Premier attentat sur le World Trade Center – 1993.
Il a été établi que le FBI avait organisé l’attaque du World Trade Center en 1993. Pour un montant d’un million de dollars, ils avaient engagé un officier de l’armée égyptienne de 43 ans à la
retraite, du nom d’Ahmad Salem, et l’avaient fourni, lui et son équipe, en explosifs et en détonateur. Mais Ahmad Salem pensait qu’il s’agissait de faire exploser quelques bombes sans
conséquence. Paniqué, il a téléphoné au directeur du FBI à New York et a enregistré sur bande sonore l’ordre lui enjoignant de continuer. Cette bande se trouve aux Archives Nationales. Le
FBI a admis les faits. Les medias américains en ont un peu parlé.
-
ð « The Project for the New American Century » -
sept. 2000. Quand George W Bush a été élu en 2000, il a nommé Dick Cheney Vice-président, Donald
Rumsfeld Secrétaire d’Etat, et Paul Wolfowitz Secrétaire adjoint de la défense. Tous avaient déjà servi les administrations Reagan et Bush père. Paul Wolfowitz est tout particulièrement connu
comme le cerveau de la branche néo-conservatrice du mouvement républicain. Cela fait des années qu’il ressasse l’idée selon laquelle les Etats-Unis doivent revoir leur engagement dans les lois
et traités internationaux et dans les organisations multilatérales comme les Nations Unies. Ses projets de domination militaire américaine apparaissent d’abord durant le mandat de Bush père. En
1992, alors qu’il travaille au Ministère de la Défense, on lui demande d’écrire les grandes lignes d’une nouvelle stratégie de sécurité nationale. Il les rassemble dans un document nommé
« defense planning guidance ». Parmi, les éléments controversés de ce qui devait devenir la « Doctrine Wolfovitz », une exhortation à augmenter considérablement le budget
militaire américain, à prendre des mesures préventives pour empêcher toute nation hostile de dominer dans n’importe quelle région du monde, et à faire usage de la force, avec ou sans alliés.
Cela afin d’éviter l’émergence de tout nouveau rival à la domination américaine, et de sécuriser l’accès aux ressources pétrolières, notamment dans le Golfe Persique.
-
En 2000, les néo-conservateurs rédigent un nouveau document. Son titre : « Projet pour un nouveau siècle
américain ». Ce document reprend peu ou prou la Doctrine Wolfovitz. Il estime qu’il faut augmenter le budget de la défense à 100 milliards de dollars, refuser aux autres nations le
droit d’explorer l’espace, et adopter une politique étrangère plus agressive afin de promouvoir les principes américains dans le monde, et de permettre aux Etats-Unis d’agir de façon préventive
où bon lui semble. L’élimination de pays comme l’Irak y figure en bonne position.
-
Les plus durs parmi les conservateurs savent cependant que la doctrine est trop radicale pour gagner l’adhésion des
Affaires Etrangères, de l’ensemble du parti républicain et du peuple américain.
-
Dans la dernière version, datée de septembre 2000, il est dit qu’il est « probable que ce processus de
transformation, même s’il amène des changements révolutionnaires, prenne beaucoup de temps, à moins d’un évènement catastrophique et catalyseur, comme un nouveau Pearl Harbor. ». Un an
plus tard, le vœu est exaucé.
2. Juste avant le 11 septembre – des « coïncidences » troublantes
Du côté des services secrets et du FBI, la théorie de l’incompétence
-
ð En juillet 2001, Ken Williams du FBI de Phoenix,
écrit un mémo au quartier général suggérant de mettre en place un programme de surveillance des écoles de pilotage. Cette suggestion est supprimée des documents par une branche radicale du
FBI.
-
ð En août 2001, le bureau du FBI de Minneapolis
interroge Zacarias Moussaoui qui a été arrêté, et dont on dit aujourd’hui qu’il aurait dû être le 20ème pirate de l’air. Un des agents écrit qu’il le suspecte de vouloir détourner un
avion pour le lancer sur le World Trade Center. Son enquête est brutalement bloquée. Au QG du FBI, on a déjà eu accès au mémo de Phoenix, mais l’équipe de Minneapolis n’en est pas informée
avant le 11 septembre.
-
ð
En janvier 2001, un agent de Chicago, Robert Wright, a dû clore brutalement une enquête de trois ans qu’il menait
sur une cellule terroriste. Trois mois plus tard, il a accusé par écrit le FBI de ne pas chercher à prévenir une attaque terroriste, mais de « se contenter d’organiser des réunions pour
savoir qui arrêter quand cela arriverait. » Le FBI l’a empêché de publier le livre de 500 pages qu’il a écrit après le 11 septembre.
-
ð Les responsables de ces blocages ont tous été promus
et/ou décorés en 2002.
-
ð
Selon le Figaro du 31 octobre 2001, Ben Laden hospitalisé à Dubai du 4 au 14 juillet 2001, reçoit une visite du
représentant local de la CIA. « Selon différentes sources diplomatiques arabes et les services de renseignements français eux-mêmes, des informations très précises ont été communiquées à
la CIA concernant des attaques terroristes visant les intérêts américains dans le monde, y compris sur le territoire de l'Union. » Le texte intégral est ici.
Dans le monde des affaires, délits d’initiés ?
-
ð Le 24 juillet
2001, soit six semaines avant le 11 septembre, un business man américain, du nom de Larry Silverstein, qui possédait déjà la tour 7 du WTC, signe un bail de 99 ans pour 3,2 milliards de
dollars sur l’ensemble du complexe. Il prend une assurance pour un montant de 3,55 milliards de dollars couvrant spécifiquement des actes de terrorisme. Après le 11 septembre, il affirme que
l’effondrement des deux tours est le fruit de deux attaques différenciées. Il demande donc 7,1 milliards de dollars. En juin 2004, selon le journal Forbes (ici) , le tribunal de la ville de New York lui donne raison et lui accorde la somme de 4,6 milliards. Plus-value espéré:
1,4 milliards de dollars. Malheureusement pour lui, lLe 6 décembre 2004>, la cour d’appel ne tranche finalement « que » pour 2,4 milliards de dollars.
-
Or, selon Nicolas Schirrer (ici), « en faisant quelques recherches
sur les finances du World Trade Center on se rend vite compte que tous les analystes et journalistes financiers de New York s'accordaient à dire, depuis 1993 au moins (et l'attentat à la bombe
dans le parking du WTC), que le complexe était un échec en terme de rentabilité. Sur le marché ultra compétitif de l'immobilier à Manhattan, le World Trade Center ne dégageait que 200 millions
de dollars de revenus à l'année, en 2000. Or au moment de son rachat par Silverstein, le WTC nécessitait quantité de travaux pour remplacer les matériaux qui se révélaient être dangereux pour
la santé, des travaux évalués à au moins 200 millions de dollars, eux aussi. » C’est ce qu’explique très bien Business Week dans un article (ici) daté du 5 octobre 2001.
-
La semaine précédent les évènements, les mouvements boursiers d’options de vente des entreprises American Airlines,
United Airlines, et Boeing connaissent des pics sans précédent, quatre fois supérieurs à la moyenne. Le 6 septembre, 3150 options de vente sont placées sur la compagnie United Airlines. Le 10
septembre, 27294 options de vente sont placées sur Boeing, et 4516 sur American Airlines, soit respectivement plus de 5 et 11 fois leur moyenne quotidienne. Le rapport d’enquête de la
commission 9/11 stipule que « les détenteurs de ces actions n’ayant aucun lien avec Al Qaïda, il ne peut s’agir de délits d’initiés ».
Au World Trade Center, on vide les lieux à plusieurs reprises
-
ð Le week-end d’avant le 11 septembre, il y a eu des
pannes de courant inhabituelles.
-
ð La semaine précédent le 11 septembre, plusieurs exercices d’évacuation se sont déroulés.
-
ð Les chiens renifleurs d’explosifs ont été retirés du
WTC le 9 septembre.
Sur la scène politique, des prémonitions ?
-
ð 10 septembre. Le journal Newsweek rapporte qu’un certain nombre de hauts gradés du Pentagone annulent leur plan de vol pour le
jour suivant.
-
ð Le maire de San Francisco, Willie Brown, reçoit un appel de Condoleezza Rice l’avertissant de ne pas prendre l’avion le
lendemain matin.
Ailleurs dans le monde, ça tombe bien
-
ð
Selon CBS news (ici), le 10
septembre, au Pakistan, dans un hôpital militaire, tous les urologues sont remplacés par une équipe spéciale dont le rôle est de s’occuper d’un invité d’honneur, Oussama Ben
Laden.
-
ð
Le même jour, le commandant Massoud, chef de guerre indépendant et leader de l’opposition afghane, est assassiné.
C’est Hamid Karzai, ancien
vice-président d’Halliburton, la compagnie pétrolière de Dick Cheney, qui le remplacera à la tête du gouvernement afghan, après la fuite des
talibans.
Par OneShot
1
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II. Une version qui ne tient pas la route
La première série de questions que l’on doit se poser concerne les attaques elles-mêmes et repose sur les images qui ont été filmées et les
témoignages et interviews entendus directement après le drame. Elle démolit la cohérence de la thèse officielle soutenue par le gouvernement. C’est la série des
« comment ? ».
1. Concernant le vol 77 du Pentagone :
-
ð Comment un
Boeing 757 s’encastrant dans un bâtiment peut-il n’y faire qu’un trou d’environ 20 mètres de diamètre, ridiculement petit au regard de ses dimensions (38 m d’envergure, 47,3 m de long, 14
m de hauteur ?
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ð Comment le
toit du Pentagone a-t-il pu rester intact pendant quelques instants – avant que l’ensemble de la structure extérieure s’effondre - malgré l’impact du choc et la hauteur de
l’avion ?
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ð Comment un Boeing 757 peut-il
se volatiliser dans une explosion, ne laissant aucune trace derrière lui (ni fuselage, ni moteurs, ni boîtes noires, ni rien d’autre), quand les corps qu’il contenait, ont, selon les autorités
« pu être identifiés grâce à leur ADN et à leurs empreintes digitales ».
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ð Comment cette
explosion, forcément monstrueuse, a-t-elle pu ne pas endommager l’écran d’ordinateur, le bureau ou le tabouret en bois, ou encore les livres laissés à proximité de l’endroit de
l’impact ?
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ð Comment un pilote
débutant a-t-il pu réaliser une prouesse technique, au regard de la trajectoire et de l’angle de percussion de l’avion ? Au mois d’août 2001, Hani Hanjour n’était pas jugé par son centre
de formation capable de piloter correctement un petit appareil monomoteur de type Cessna 172.
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ð Comment se fait-il qu’aucun pilote
n’ait pu réitérer cette même prouesse sur simulateurs, malgré des dizaines de tentative ?
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[ Pour plus d'information, voir une video, ici ]
2. Concernant le vol 93, écrasé à Pittsburgh :
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ð Même
question sur l’explosion qui aurait « dissous » le Boeing, dont il ne restait qu’un tas de morceaux de ferraille non-identifiables, au fond d’un trou encore une fois ridiculement
petit.
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ð Comment se
fait-il que des passagers aient pu téléphoner à bord d’un Boeing, en altitude et en vitesse de croisière, à une époque où les avions d’United Airlines n’étaient équipés d’aucun relais
adéquat ? Chance de succès d’un seul coup de fil à haute altitude : 0,6 %.
3. Concernant les tours 1 et 2 (Nord et Sud) du World Trade Center :
[Basé en partie sur les propos de 911Physics (IP:xxx.x10.72.223) postés le 27 mars 2006 à 05H11 sur Agora Vox , d’après « Why Indeed Did the WTC Buildings Collapse ? » que son auteur le professeur Steven E. Jones du
département de physique et d’astronomie de l’université Brigham Young University Provo, UT 84602 (Université de l’Utah) a présenté sous le titre "Molten metal, flowing and in pools, on 9/11/2001"
au Snow College de la Utah Academy of Sciences, Ephraim, Utah, le 7 avril 2006. On trouvera le texte intégral de cette communication ici. ]
A propos de l’effondrement :
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ð Les tours sont tombées à la vitesse d’une chute libre, ce que la théorie de l’empilement des étages (pancake theory) ne peut expliquer: la quantité de
mouvement apparente est restée constante y compris dans la chute des étages inférieurs, alors même que le poids des étages supérieurs était grandement diminué du fait de leur
pulvérisation;
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ð Le bloc de la tour surmontée d’une antenne, composé des étages situés au-dessus de l’impact (et donc au-dessus de la colonne centrale qui se serait
affaissée avant les structures horizontales selon la thèse officielle ) part lui aussi en poussière et plus étrange encore, le mouvement de bascule qu’il amorce dans un premier moment se
corrige et le bloc revient dans l’axe de la chute avant de rejoindre l’onde de pulvérisation, ce qui est contraire aux lois de la chute des corps. Ajoutons qu’il y a une loi d’entropie qui
prévoit que dans une chute non pré-ordonnée, a structure ne tombera pas dans son empreinte au sol mais basculera (comme on le voit dans les séismes naturels)
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ð L’onde de pulvérisation qui "mange" la tour dans sa
chute est plus rapide que la vitesse d’une chute libre, c’est à dire que des destructions en aval la précèdent. D’où l’hypothèse logique d’une vague d’explosions qui progresse à une vitesse
supérieure à la chute libre des masses. (Sans explosions, les masses inférieures finiraient par bloquer la progression du front de destruction).
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ð C’est l’explosion du kérosène présent dans les
réservoirs de l’avion qui est supposé avoir provoqué l’incendie. Or, le kérosène brûle relativement vite. Pour que le feu s’entretienne, il devait se nourrir d’oxygène et des matières
inflammables présentes dans la tour : bureaux, ordinateurs, photocopieuses, papier, moquettes. Le noyau du bâtiment, qui soutenait l’ensemble de la structure, ne contenait aucune matière
inflammable, à part un peu de moquette. Et l’architecte Aaron Swirsky avait conçu le bâtiment en compartimentant les étages du noyau de façon hermétique. de telle manière qu’un incendie ne
puisse pas se répandre le long de sa « colonne vertébrale ».
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ð Pas plus que le kérosène ne peut fondre du métal, le
béton ne peut être réduit en poussière impalpable par la seule force des chocs produits dans sa chute. Selon Jeff King, physicien diplômé du MIT et ancien ingénieur en électronique, un nuage de
poussière du type de celui qui a envahi les rues de New York ne peut apparaître que dans deux cas en milieu naturel : dans les éruptions volcaniques, et dans les courants de turbidité, le
long des failles continentales. Leur point commun est la large quantité de matière dense suspendue dans un fluide. Une chute ne peut en aucun cas pulvériser la matière dense qu’est le béton de
cette manière.
A propos des hypothétiques explosions :
[Basé en partie sur les propos de charmord (IP:xxx.x0.87.13) postés le 24 mars 2006 à 14H53 sur Agora Vox ]
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ð D’innombrables témoignages Live font état d’"explosions", d’"explosions secondaires", "secondary devices", "bombs planted in
the buildings"
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ð Dans le reportage "eyewitness" tourné en live depuis
Hoboken, on entend distinctement plusieurs explosions majeures avant et pendant la chute des tours, sans compter que le résultat de celles-ci (fumées importantes) est visible tant à la base
qu’aux étages supérieurs des tours. (A voir ici )
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ð Des personnes ont non seulement entendues les
explosions alors qu’ils se trouvaient aux sous-sols des bâtiments ( niveau -1), mais ont été brûlées, quelques secondes avant l’impact de l’avion. (voir le témoignage, ici, d’un dénommé William Rodrigues, dont un collègue était en lambeaux suite à ladite explosion et dont le témoignage fut refusé par
la commission d’enquête 9/11)
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ð Ce témoignage semble corroboré par les images du
film des frêres Naudet, où l’on voit que le lobby du rez-de-chaussée a été soufflé par une explosion qui ne peut être due au crash d’un avion, 250 à 300 mètres plus haut.
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ð On a enregistré une onde sismique très importante quelques secondes avant la chute de la première tour. Retenons qu’une onde sismique de ce type n’a
jamais été enregistrée lors de destructions au-dessus du sol (immeuble de Oklahoma city notamment)
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ð Les explosions entendues et ressenties par les
témoins semblent correspondre effectivement à ces pics sismographiques ressentis dans une station d’observations située à 30 km des TT.
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ð Trois mois après l’effondrement des tours, on
retrouvait des flaques d’acier fondu, toujours fumantes, dans les sous-sols de Ground Zéro.
4. Concernant la tour 7 du World Trade Center :
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ð Comment une tour dont les structures sont en acier,
bâtie selon les techniques les plus modernes, peut-elle s’effondrer subitement suite à un incendie mineure ? C’est une première historique dans l’histoire des Etats-Unis, malgré de
nombreux précédents d’incendie dans des gratte-ciels.
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ð Mêmes questions que pour les autres tours concernant
la manière et la vitesse d’effondrement.
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ð La théorie de la propagation d’une onde de choc
n’est pas valable. Aucune explication n’a jamais été donnée.
Jimmy Walter, un multimillionnaire américain, s’est engagé à verser un millions de dollars à l’expert qui
serait capable de démontrer devant un jury de scientifiques, d’ingénieurs et de physiciens, que les deux tours et le bâtiment n°7 du World Trade Center ont pu s’effondrer sans le recours à des
explosifs, en se basant sur les images vidéo des effondrements (Voir ici ).Cette offre a été faite en 2005. A ce jour aucun ne s’est
proposé.
Par OneShot
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