Texte Libre

Snapshots, un blog à vocation informativo-réflectivo-divertissante

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Vendredi 14 avril 2006

3. Le 11 septembre 2001 - un enchaînement suspect d’évènements et de comportements

Pourquoi l’armée de l’air américaine n’est-elle pas intervenue ?

  • ð     Il existe des procédures d’urgence, perfectionnées au fil du temps et efficaces, et auxquelles tous les personnels au sol et en vol sont formés.
  • ð    Exemple : le 26 octobre 1999 : un charter Learjet transportant le golfeur Payne Stewart s’écrase sans faire de survivant. Le rapport du National Transportation Safety Board expose les faits : un aiguilleur du ciel tente de prendre contact avec le pilote. Au bout de 4mn30, en l’absence de réponse, il fait appel à l’armée de l’air. 16mn plus tard, un F-16 trouve l’appareil, à 4900m d’altitude, l’inspecte de visu. 5mn plus tard, il tire.
  • Il n’est pas nécessaire de se référer à la très haute administration militaire pour faire intervenir un chasseur dans le cadre d’une inspection. Pourquoi, dès lors, les deux premiers avions n’ont-ils pas été interceptés, puis escortés le temps de prendre une décision ? Alors que deux avions s’étaient déjà écrasés sur le World Trade Center, comment se fait-il qu’un troisième ait pu survoler la Maison Blanche et se diriger vers le Pentagone sans être inquiété ? 
  • ð    existe à Washington une base aérienne militaire, celle d’Andrews,  et qui est située à 19 km de la Maison-Blanche. L’avion du Président, Air Force One, y est basé, de même que deux escadrons d’intercepteurs prêts au combat pour assurer la sécurité de la capitale. Selon Barry Zwinkler, un journaliste canadien qui a enquêté sur la question de l’incompétence présumée de l’armée de l’air américaine, le 121ème escadron de chasse de la 113ème division équipé de F-16, et le 321ème escadron de chasse du 49ème groupe de la marine, détachement A, équipé de F-18 se trouvaient sur le base d’Andrews le matin du 11 septembre. Cette information était disponible sur le site de la base ce même jour. Le 12 septembre, Andrews a mis son site à jour : plus aucune mention n’est faite des avions de chasse. Pourtant, la NBC précise dans son édition de 18h30, de même que de nombreux autres medias, que « ce n’est qu’après l’attaque du Pentagone que l’armée a décidé de déployer les F-16 et les F-18 depuis la base d’Andrews, pour former un bouclier au-dessus de Washington. » Le Nord-Est des Etats-Unis compte beaucoup d’autres bases aériennes. Mais aucun avion ne répond à temps le matin du 11 septembre. Malgré la gravité de cet état de fait, personne au sein de l’armée n’a jamais été tenu pour responsable, ni blâmé. La théorie de l’incompétence ne tient pas la route.
  • ð    Michael Ruppert, autre enquêteur, a une autre théorie : les chasseurs se seraient « perdus ». Il explique que de multiples exercices militaires aériens avaient lieu ce jour là. Des chasseurs américains avaient été envoyés au Canada, en Alaska occidental, et en Alaska du Nord. Ils travaillaient à un exercice… de détournement d’avion. Un autre exercice, toujours selon Ruppert, destiné lui aux postes de contrôle, se déroulait sous le nom de Vigilan Guardian. Il consistait à diffuser de faux signaux radars dans le secteur de défense Nord-Est. Cela a été confirmé par le Général Richard Meyers, président à l’époque des chefs d’état-major. Un troisième exercice enfin, nommé Vigilant Warrior, consistait selon une source du NORAD en une prise d’otages en vol. Ces trois exercices auraient eu lieu simultanément. Il ne restait que huit chasseurs à disposition, confrontés à 22 détournements d’avion, et incapables de différencier les exercices des attaques.

 

Cafouillages au Pentagone : 

  • ð    Donald Rumsfeld en personne, présent dans les locaux du Pentagone (mais à l’autre bout du bâtiment) à l’heure fatidique, interviewé le 12 Octobre 2001 par un journaliste de la revue "Parade Magazine" : "It is a truth that a terrorist can attack any time, any place, using any technique and it’s physically impossible to defend at every time and every place against every conceivable technique. Here we’re talking about plastic knives and using an American Airlines flight filed with our citizens, and the missile to damage this building and similar (inaudible) that damaged the World Trade Center." L’interview est disponible sur le site du Ministère de la Défense américain, ici.
  • ð    La confiscation des cassettes de vidéosurveillance d’une station essence située à deux pas du Pentagone, deux minutes après l’impact, est troublante. De même pour celles filmées par les caméras de surveillance situées sur le toit de l’Hôtel Sheraton. Le Département des Transports de Virginie était équipé de caméras qui auraient filmé l’appareil alors qu’il passait au-dessus de l’autoroute 27. Les bandes n’ont jamais été rendues publiques.
  • ð    La confiscation de toutes les cassettes de vidéosurveillance du Pentagone lui-même pose un problème. Le seul extrait qui a été donné aux médias ne montre aucun avion. On y voit juste une explosion. Etonnant, n’est-il pas, que le QG de la première armée du monde soit protégé par des caméras défectueuses ?

 

4. L’après 11 septembre – dissimulations et solidarités partisanes

 

La mise en accusation de Ben Laden et d’Al-Qaïda

  • ð    Les terroristes sont identifiés en 24h. Selon la BBC (ici), le 23 septembre 2001, au moins 4 sont pourtant encore en vie.
  • ð       Le 13 septembre, le Secrétaire d’Etat américain Colin Powell met officiellement Oussama Ben Laden en cause. Le 23 septembre, Condoleezza Rice, au cours d’une conférence de presse, annonce : « Nous avons la preuve irréfutable qu’Oussama Ben Laden et les Talibans sont liés aux attentats du 11 septembre, et nous la diffuserons en temps voulu. » 


  • ð     
    Le 13 décembre, le Pentagone diffuse un enregistrement vidéo d'Oussama Ben Laden revendiquant les attentats. La cassette est présentée comme une preuve irréfutable. Il ne peut s’agir de celle promise par Condoleezza Rice, puisque le time code de la vidéo indique le 9 novembre comme date de tournage. Où est-elle donc, cette preuve promise ?
  • ð    Cette vidéo est de plus très controversée. Ben Laden a, en effet, adressé dès le 12 septembre un communiqué à Al Jazeera niant toute implication dans les évènements de la veille. Il réitère peu après cette affirmation auprès de journalistes pakistanais, en ces termes : "J'insiste pour dire que je n'ai pas perpétré cet acte, qui apparaît avoir été perpétré par des individus avec leur motivation propre. ... J'ai déjà dit que je n'étais pas impliqué dans les attaques de 11 septembre contre les Etats Unis... Je n'avais aucune connaissance de ces attaques." Ce retournement de situation est pour le moins suspect.
  • A ce sujet, lire par exemple l’article du Guardian (en anglais) , ou celui de Kevin Barret (ici) dont voici un extrait : « La qualité du son et de l'image vidéo était horrible. La vidéo montrait un grand type avec une barbe noire, faisant une pâle imitation de la voix de Ben Laden, revendiquant une connaissance préalable, si ce n'est une responsabilité, des attaques du 11 septembre, et se réjouissant de leur succès. Le problème était que le grand type n'était clairement pas Ben Laden. Il pesait au moins 20 ou 25 kilos de plus, et les lignes de son visage étaient manifestement différentes. C'est peut-être en raison de l'hilarité générale provoquée par le " gros Ben Laden " que le message d'outre-tombe suivant n'avait pas d'images ; c'était une cassette audio remise à Al Jaezira à l'automne 2002. La CIA l'a authentifiée et a alors reçu une grande claque quand, en Suisse, les plus grands experts au monde en matière d'identification de la voix ont annoncé que "le message avait été enregistré par un imposteur." Depuis lors, chaque message de Ben Laden a été également faux. Ils sont publiés à des moments où le régime Bush a besoin d'un coup de pouce et les médias américains s'accommodent bien de la supercherie. » (14 février 2006 - L'auteur est docteur en arabe avec une spécialité en études islamiques de l'université de Wisconsin à Madison. Converti à l’islam en 1992, il est un des co-fondateurs en novembre 2004 de l'alliance des Musulmans-Juifs-Chrétiens (ici) pour la vérité sur le 11 septembre . )

 

 

Destruction de preuves et obstruction aux enquêtes 

  • ð    Les travaux  de déblaiement de Ground Zero ont commencé immédiatement. Les décombres du Pentagone ont été enlevés ... 48 heures après l'évênement. « On » s'est empressé de vendre la ferraille des tours jumelles à des entreprises asiatiques. Des experts mandatés ont été empêchés d’enquêter sur les lieux.
  • ð    Le NIST (National Institure of Standards and Technology), chargé d’enquêter sur les causes de l’effondrement du WTC, n’a pu en sauver que 200 à 240 morceaux. Tout le reste a été envoyé dans des décharges et très vite recyclé.
  • ð    Le premier rapport sur l’effondrement des tours, a été rédigé par la FEMA (Federal Emergency Management Authority), « en association avec l’Association américaine de génie civil » (American Society of Civil Engineers). Mais l’équipe de volontaires de l’Association avait un accès restreint à Ground Zero. Ils ont dû récupérer la plupart des morceaux dans des décharges publiques, juste avant leur recyclage.
  • ð    Les bandes sonores des conversations entre l’aéroport de Cleveland et les pilotes des avions ont été détruites.
  • ð      Les boîtes noires des vols du WTC posent un problème. Certains des enquêteurs ont affirmé que l’on en a retrouvées 3 sur 4. La version officielle dit qu’aucune n’a été trouvée, et qu’elles ont été détruites dans l’explosion des avions.

 

Une enquête officielle biaisée
 

  • ð      L'enquête sur le World Trade Center a coûté 600 000 dollars. Celle sur Clinton dans l'affaire Lewinsky : 40 millions de dollars.
  • Alors qu'après le crash de l'avion TW 800, on avait repêché l'appareil en mer et effectué une reconstitution coûteuse, aucune n'a été envisagée dans le cas du WTC.
  • ð      Pourquoi George Bush a-t-il refusé, jusqu'en décembre 2002 et jusqu'à ce que les familles des victimes le menacent de porter l'affaire en justice, qu'une véritable commission d'enquête soit désignée, préférant laisser les comités de surveillance du Sénat et de la Chambre des Représentants mener l'enquête ? (Voir CNN, 20 janvier 2002, 'Bush asks Daschle to limit Sept. 11 probes' ; Newsweek, 4 février 2002, 'The Battle Back Home'). Pourquoi George Bush s'est-il opposé à la publication intégrale du rapport conjoint des comités de surveillance du Sénat et de la Chambre des Représentants ? 
  • ð      Le 21 septembre 2002, sous la pression du Congrès américain et des familles des victimes, George W. Bush accepte finalement la création d'une Commission d'enquête indépendante sur les attentats du 11 septembre 2001. Elle sera appelée Commission 9/11.
  • La commission ne dispose que d'un budget minimaliste de trois millions de dollars et est contrôlée par de roués politiciens représentant toutes sortes d'intérêts particuliers. Ainsi, Henry Kissinger, nommé pour la présider, refuse de révéler le nom des sociétés auxquelles il délivrait des conseils, et doit démissionner au bout de deux semaines (voir à ces sujet la revue de presse de l'ambassade de France du 5 décembre 2002 - ici ).
  • Il est remplacé par Thomas Kean, dont il est de notoriété publique qu'il entretient des liens d'affaire étroits avec la famille Ben Laden et la famille Ben Mahfouz. Ce dernier est considéré comme l'un des principaux bailleurs de fonds du terrorisme islamique dans le monde (Voir "Who's Who on the 9/11 "Independent" Commission" de Michel Chossudovsky, dans Global Research on Globalization - 18 juillet 2003 dans L'Idiot). En effet, Thomas Kean est directeur (et actionnaire) d'Amerada Hess Corporation qui participe à la coentreprise Delta-Hess avec Delta Oil d'Arabie saoudite, laquelle appartient aux clans ben Mahfouz et Al-Amoudi. Delta-Hess a été créée en 1998 pour la mise en valeur et la prospection de champs pétrolifères dans la région de la mer Caspienne. En Azerbaïdjan, Delta-Hess a une participation de 2,72 % dans la société Azeri-Chirag-Gunashli et une autre de 20 % dans la société Garabaghki-Hursangi. Elle détient aussi des actions dans le pipeline Bakou-Tbilisi-Ceyhan (BTC). 
  • Placer M. Kean à la tête de la commission permet de jeter un voile sur la question du financement possible des terroristes par l’Arabie Saoudite et d’éviter de compromettre des affaires qui tournent.
  • Des familles de victimes demandent la démission du directeur exécutif de la commission, Philip Zelikow, trop proche de Condoleezza Rice, avec qui il a co-écrit un livre. Le choix des témoins, des documents et des preuves à examiner lui appartient. En octobre 2001, Philip Zelikow était nommé par Bush membre du Foreign Intelligence Advisory Board, un organisme chargé de conseiller le Président sur les affaires sensibles. C'est donc un proche de Bush qui a été choisi pour diriger l'enquête sur les attentats du 11 septembre.
  • Mais c’est un autre membre qui est remercié : Max Cleland, vétéran et invalide de guerre s'est dit écœuré par l'attitude d'obstruction de l'administration Bush et par son manque de volonté à ouvrir certains dossiers dans un article publié sur Salon.com : "The President Ought to be Ashamed : Interview with Max Cleland", Salon.com, Nov. 13, 2003. Après cette déclaration l'administration Bush a acheté son silence en le nommant membre de direction de la Banque d'Import/Export (Export-Import Bank) et en lui demandant, par la même occasion, de quitter ses fonctions au sein de la Commission.
  • Des familles ont également réclamé la présence du sénateur Warren Rudman, en vain. Enfin, le représentant George Mitchell démissionne assez tôt de la vice présidence, vraisemblablement convaincu du caractère factice de cette commission.  A posteriori, les autres commissionnaires paraissent en effet avoir été nommés pour jouer le rôle de factionnaires juchés sur le mur impénétrable du secret.
  • ð    Les décisions de valider les preuves et les témoignages et de les faire apparaître dans le Rapport sont prises à l’unanimité. Une seule voix contre, et le témoignage ou la preuve sont écartés. 
  • ð     Selon la Commission deux millions et demi de documents, pour la plupart classés « secret défense », ont été consultés. Dans dix pays, mille deux cents personnes, dont les présidents Clinton, Bush et tous les responsables de l’administration américaine, ont été interrogées.
  • Le rapport, publié en juillet 2004, revient sur la chronologie précise des évènements, les opérations de secours, le façon dont la journée du 11 septembre a été vécue à la Maison Blanche, et aussi par l’armée, l’administration et les services secrets.
  • Il étudie la genèse des mouvements islamistes intégristes, présente la biographie des terroristes, analyse leurs sources de financement et leurs méthodes de combat. Il souligne également la vulnérabilité des États-Unis, la faiblesse de la protection des frontières et les failles du Renseignement. Enfin, il propose une réforme du système de sécurité américain et des relations des États-Unis avec le monde arabe.
  • Pourquoi George Bush a-t-il demandé au leader de la majorité sénatoriale, Tom Daschle, de limiter l'enquête sur les événements du 11 septembre à une enquête sur les failles des services de renseignements ?
  • [ Pour plus d'informations, lire  le début de l'article  « Le grand bluff », de Sacha Sher, en format pdf, dont j'ai tiré quelques extraits, et ceci.]  
Vendredi 14 avril 2006

Conclusion : quelques pistes de réflexion pour une recherche de la vérité

 

Il semble aujourd’hui évident que la théorie officielle ne tient pas la route. Le peu d’inclination du gouvernement Bush à faire toute la lumière sur les évènements en mettant à disposition du public les pièces à conviction et les dossiers d’enquête concernant le 11 septembre paraît plus que suspecte.

En l’absence de ce matériel, aucune explication plausible ne pourra être élaborée.

C’est la raison pour laquelle les détracteurs de la thèse officielle prônent la réouverture du dossier. Dans leur combat pour mobiliser l’opinion publique américaine, ils sont soutenus financièrement par le multimillionaire américain Jimmy Walter.

 

Comme dans toute enquête criminelle, il serait bon de commencer par se poser quelques questions de base :

  • ð    A qui profite le crime ?
  • ð    Qui avait les moyens de le perpétrer ?
  • ð    Qui cherche à dissimuler des informations ?
  • ð    Qui a lancé l’opinion publique sur de fausses pistes ?

 

Reopen 9/11…

 

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